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“Nihao ! Salam alikoum ! Salut à tous ! Hallo ! Ciao !

Au moment où les premiers d’entre vous lirez ces lignes (écrites à Malaga ce jeudi 28 octobre 2010), nous aurons probablement déjà foulé la terre africaine, du côté de Melilla.

Nous laissons à Fred et David le soin de mettre en page ce carnet de voyage au goût de tortilla, et profitons de ce temps-là pour embarquer sur le bateau qui nous fera traverser la mer (hé non, pas de pédalos ;)

Si vous suivez bien, nous n’avons pas respectés notre trajet initial qui était de traverser à Tarifa/Gibraltar jusqu’à Tanger. En effet, la côte bétonnée de ce côté-là du Maroc ne nous enchantait guère, nous préférons traverser par le cœur du pays, descendre la vallée (pas bête les cyclistes qui évitent l’Atlas) jusqu’à Fès (pas de jeux de mots, on dit Fez ici), puis Rabat, Casablanca… et la côte vers la Mauritanie.

Mais ceci est une histoire qui n’est pas encore écrite…

En attendant, voici votre feuilleton post-estival préféré: “Don Clairchotte et Sancho Pancheremie, des Pyrénées aux Sierras Andalouses…”

Installez-vous confortablement sur le porte-bagage, entre la tortilla et les grenades… et excusez nos fautes d’accent, on écrit sur un clavier qui parle espagnol. La preuve: ñ¡¿

Les photos de l’Espagne et les blagues mises en page par Fred et David.

La carte d’Hubert est là: http://voyage.jeremiebt.com/carte.htm

Les chiffres d’Hubert: http://xpulse.free.fr/map/graphique.html

Ps: Si vous ne voulez plus recevoir d’e-mails, écrivez nous. « Tu m’enivres » vaut mieux que « Tu m’énerves ;)

Ps 2: Pensez aussi à nous donner des nouvelles de vous… et n’oubliez pas que sur les pages vous pouvez laisser tout en bas des commentaires que nous lirons goulûment!

Jérémie et Claire, “vélo, diato, dodo.”

Notre traversée de l’Espagne en chiffres:

  • 1513 km (2763 depuis le départ)
  • 40 km en train pour arriver et sortir de Madrid (ça pue le périph´en vélo)
  • Du 13 septembre au 28 octobre 2010
  • 45 jours dont 35 en pédalant
  • Une moyenne de 42,4 km par jour pédalé.
  • 3 petits jours de pluie
  • 3 crevaisons de Jérémie (il a prit du muscle pour peser autant, c’est sûr)
  • L´étape la plus longue fut de 75 km avant Gérone.

La plus belle étape, sans doute les montagnes Andalouses au milieu des chèvres, puis la vue sur la mer depuis les hauteurs.

L´étape la plus dure fut notre sortie de Cordoba. A peine 15 km dans la journée, perdus à chercher une route introuvable pour finir perdus à pousser le vélo dans les champs, tomber dans un cul de sac à cause d’un bras de rivière pourrave infranchissable sans ponts, puis une ligne de chemin de fer qui nous a forcé à rebrousser chemin le lendemain matin, car bien sûr la nuit est tombée dans tout ce fatras.

Nous ne réalisons pas tout a fait que nous avons lâché notre vie urbaine. Pourtant, presque trois mois nous séparent de ce petit déjeuner mémorable sur les quais du Rhône. Ces longues semaines nous ont été nécessaires pour nous permettre de nous acclimater petit-à-petit à notre nouvelle vie nomade. Goûter aux joies des douches en plein air, de la cueillette, du bivouac, de la rencontre d’un jour, d’une heure, d’une minute…

Le son des réveils, des métros, du téléphone nous semble lointain, et c’est en fracas que nous le redécouvrons dans les grandes villes. Nos repères changent, c’est à la fois agréable et perturbant. Le soleil devient notre meilleur indicateur. C’est lui qui nous aide à estimer l’heure au réveil, mais aussi à évaluer le temps qu’il nous reste pour trouver un endroit où dormir, et faire la cuisine en évitant l’utilisation de la lampe-frontale.

On commence par Girona. On a bien fait quelques photos entre la frontière et Girona, mais par compassion, on ne voulait pas gâcher votre rentrée avec des paysages de tableaux Daliesques, des plages, des criques, et trop de ciel bleu ;) (on a pensé fort à vous)

Gerone c’est un peu la petite Venise Catalane, avec ses crèmes (catalanes), ses eaux, ses maisons qui tiennent on-ne-sait-comment, son quartier médiéval dépoussiéré pour les touristes, ses antennes paraboliques et…..

Et… ses figurines. Jérémie retrouve sa fibre miniaturesque en passant dire bonjour à l’équipe de Art Girona, bien connue des geeks. Pour ceux qui ne le savent pas, une des passions de Jérémie (devenue son métier d’ailleurs…) est le modélisme. Ne vous affolez pas si on en reparle plus loin ;)

Petite anecdote, Jérémie n’a pas pu s’empêcher de ramasser des racines trouvées dans les sols du désert pour faire des socles de figurine à son retour. C’est un trésor inestimable que seuls les figurinistes peuvent comprendre. Ce n’est que plusieurs jours plus tard que Jérémie se dit que les garder 20.000 km, c’est idiot, et qu’il les laisse à un autre amateur de Barcelone…

Nous avons fait une pause chez la sœur d’un ami “deboulonneur” Lyonnais et sa famille Franco-hispano-catalano-supersimpatico (et très fort en tortilla et en gaspacho): Cécile, Daniel, Laura et Viktor (les deux apprentis musiciens sur la photo)

Allez, une petite plage quand même, avant Tossa…

Comme partout, les mairies font de la politique “peinture verte” en se la jouant écolo le temps d’un weekend. Mais on n’a pas croisé une seule piste cyclable aménagée durant les jours où on a longé la côte. La Costa Brava est décidément faite pour le touriste en voiture.

De temps en temps on sort la carte “touriste” pour faire comme tout le monde : s’entasser sur une plage de bord de route qui sent le churros et la crème solaire, harcelés par les marchands de visites, cernés de vacanciers plus-stressés-tu-meurs, mais avec au moins une vue paisible de l’amer.

Question à trois points: “Combien de temps met la pluie avant de noyer l’optimisme d’un cyclovoyageur ?”

  • 17h34: Tiens des nuages. Un peu.
  • 19h27: Ça fait un mois qu’il ne pleut pas. Ça risque pas d’être pour ce soir.
  • 21h17: On monte la tente? S’il y a quelques gouttes (ce serait étonnant), sous l’arbre ça devrait suffire.
  • 02h52: Bon, c’est juste quelques petites gouttes.
  • 03h12: On se décide?
  • 03h38: On est déjà tout trempés, mais comme il commence a pleuvoir sérieusement, va falloir faire quelque chose…. Plus le temps pour le double toit, voilà des tendeurs et la bâche pour arrêter l’hémorragie…

Heureusement, la peau est étanche…

C’est donc sous les embruns que nous arrivons à Barcelone. On a de la chance: sur les 4 jours où nous avons eu de la pluie depuis le début du voyage (quelques heures, pas non plus la mousson), nous étions toujours abrités chez les amis ou la famille. Continuez comme ça les nuages…. Merci à Agnès, Iago et Marc pour les visites, les nids douillets, l’eau chaude de la douche, la paella…

Paint with JBT – Lesson one : “Alors là, tu vois, y’a un super cadre noir avec les arbres qui renforce le contraste du ciel et fait ressortir la silhouette des vélos en clair-obscur. Le centre d’attention sur les vélos est marqué par la direction des lattes du sol, tandis que les nuages guident l’œil du spectateur pour s’échapper vers la droite. On apprécie le contraste de quantité avec les sacoches oranges, une couleur chaude qui se démarque du reste du tableau en teintes froides. En figurine, ca marche pareil”.

Barcelone du haut du parc Güell.

Un squat d’utopistes en babouches, de chevelus-pieds-nus-bio-dynamique. Comme nous quoi ;)

Le Monserrat, ou “montagne en dents de scie”… on a préféré passer à côté…

Ce sont des sacs pleins à craquer de fruits mûrs à souhait que nous avons remplis en écumants les routes. Notamment les amandes et des figues. Et Jérèm : “Y en a [des figues] on dirait qu’elles nous supplient de les cueillir !”

Avec les enfants des classes primaires qui suivent notre périple, nous avons lancé un petit jeu. Sauriez-vous, comme eux, nommer ces fruits tous comestibles croisés sur notre route? (solution tout à la fin)

Que l’on rassure les parents, nous ne prenons que les fruits à terre ou sur les arbres sauvages, mais pas dans les propriétés. Cela dit, à chaque fois que le propriétaire était visible, il a toujours accepté…

“Cher propriétaire,
Si tu reconnais ton patio, sache que le porche a sauvé des eaux et de la nuit deux cyclo-nomades paumés dans les cultures intensives, et qu’il nous a fourni l’eau pour la lessive, la douche et la cuisine. Pour l’année prochaine, si tu pouvais laisser les clefs, que nous ne restions pas dehors, ce serait sympa.”

Toutou you tou – toutou you tou , Jerem derrière a du mal à rejoindre le peloton…

Juste après Fraga, nous longeons notre premier désert, “Los Monegros” qu’ils disent par ici.

Là où le vent de face transforme les plaines en montagnes.

Cultures intensives, montagnes érodées, un vent a découiller les taureaux, une nationale unique qui coupe droit à travers, et les klaxons des camions pour nous encourager. Pour l’anecdote, il y en a un qui nous aurait vu le matin à l’aller et le soir au retour, 40 km plus loin… vous y croyez, vous?

Lui justement il a subit l’assaut du vent (pour ceux qui ont suivi notre boutade de la photo précédente)

Expression murale de l’école primaire du pueblito… Étonnant, non, la date sur le mur…?

Nous abandonnons la nationale. Nous empruntons des petites routes qui serpentent entre les collines, et laissons les grosses voies aux voitures et au camions qui sont bien plus pressés que nous. Nous traversons de chouettes endroits où nous arrêter pour le soir: à la lisière d’un champ, dans un petit bois, derrière un bosquet… la nuit, nous entendons parfois de petits animaux venir nous rendre visite…

On s’éloigne quelques jours durant de l’agitation du monde, zigzaguant au milieu des routes, croisant sur les chemins de la bohème tout au plus une voiture et un tracteur dans la même journée. Signalons que l’automobiliste Espagnol est bien plus courtois et prudent envers nous que son homologue Français…

Des conducteurs nous encouragent régulièrement d’un pouce levé à travers une fenêtre, ou d’un coup de klaxon. Ils nous souhaitent bien du courage, mais même si certaines côtes sont éprouvantes, on préfère rester sur notre selle. En voiture, on a l’impression d’arriver dans un village quelconque que l’on traverse. En vélo, chaque petit bled débouche sur une rencontre. Chaque croisement de route fait avancer notre petit doigt sur la carte, et nous retirons de cette conquête une grande joie, même si on avance tout doucement.

Nous croyons nous rapprocher de la nature en nous éloignant des villes qui bordent la N2. Que nenni. Sur une centaine de km, nous traversons le pays des porcheries. Dès qu’on en dépasse une, en voilà une autre qui se profile plus loin. Cette zone est sacrifiée pour la production intensive de viande porcine et de céréales. Si la charcuterie fait la réputation de la Catalogne, il peut être bon d’avoir conscience des conditions de vie des milliers d’animaux que nous avons devinés dans ces grandes bâtisse. Muets, enfermés dans de grandes barres de brique rouge, parfois de plusieurs étages…. Et croyez-nous, le lisier de porc, ça pue grave sur des kilomètres à la ronde. Nous devrons attendre l’Andalousie pour croiser notre première vache ou une chèvre. Car chaque recoin est exploité pour l’agriculture sur des dizaines, voire centaines de km. Pas un bout d’herbe sauvage. Chaque parcelle épuisée de tant d’efforts intensifs. Nous sentons la terre fatiguée, parfois malsaine. Très peu de végétation sauvage, encore moins d’animaux et d’insectes sous les désherbants et autres pesticides.

Nous peinons a trouver des bons produits de la campagne. Contrairement à la France, où chaque ferme propose ses produits, où chaque village a son jour de marché avec les étalages de fruits et légumes du coin, nous ne trouvons ici que des supermarchés où tout est vendu sous cellophane. Les œufs sont systématiquement de zone 3, le pain surgelé et cuit au micro-onde, les fruits et légumes mûrissent dans les frigos. Nous ne trouverons que deux fois une alternative: une coopérative de 3 personnes qui font du fromage de chèvre et qui déplorent la situation nationale, et un papy qui fait son miel avec une pancarte sur sa porte pour les passants.

Industrielle, rationnelle, logique, moderne, planifiée, hygiénique. Loin de tout. Sans trace, sans regards, sans tache.

Nous retrouverons nos chers amis porcins découpés et séchés avec du sel pour décorer les bars et autres “museo del jamon” de Madrid… (Voir photo plus bas). Bon app´

Vous reprendrez bien un peu de désert? Ne vous plaignez pas, pour nous aussi ce fut long…Sur la photo, vous pouvez jouer à chercher la tente et Jerem (moi je saaaaais…)

14 jours sans pause, plus de 800 km d’affilés avec le vent de face, nous obligeant parfois à mouliner en descente !!

Un petit parfum de western ou de Arizona dream, des aigles qui tournent dans le ciel, des montagnes scalpées, et de grandes étendues de garrigue foncée, plantée dans une terre rouge et blanche…

A votre avis, ils vont à l’école ou ils en sortent ?

Nous on pense que c’est la grève… ;)

Star wars? John Wayne? Yakari et le coyote?

On vous disait que c’était long. Mais là regardez, ça descend vers Madrid.

Dans la rubrique “On l’a fait” : Deux semaines sans douche. Attention mettons-nous tout de suite d’accord: un acte de propreté ne mérite le nom de “douche”que s’il ne satisfait ces critères: nettoyer la totalité du corps / en une fois / au moyen de savon. On a quand même réussi à maintenir une relative propreté de nos personnes grâce à un peu de génie et un soupçon d’audace. Connaissez-vous le concept de la « douche d’un litre»? Tout est dans l’intitulé. Nous avons eu la chance d’explorer les joies de ce nettoyage de plein air, rustique et hautement tonique, on peut même décliner le procédé dans plusieurs conditions :

  • la douche demi-litre parce qu’il y avait une vaisselle avant…
  • la fontaine publique, avec le publique…
  • le piratage de tuyau d’arrosage de jardin (là si t’es généreux tu peux combiner avec une lessive sur toi-même)

… mais tout ça n’a pas suffit a maintenir la fraîcheur du drap et des duvets, et on peut vous dire qu’arrivés à Madrid, j’aurais baisé les pieds du pote de Jerem qui nous a ouvert la porte sur sa salle de bain !

Dans la série “On l’a fait”, il y a aussi les chaussettes dans les sandales. Divin pour le confort. Au passage, prendre des chaussettes claires est une mauvaise idée… Ça se salit vite. CQFD.

Une chance que ce ne soit pas un figuier, nous aurions perdu la demi-journée à aller les cueillir.

Des enfants des classes primaires nous demandent à quoi ressemble une journée “type”, ce à quoi nous répondons:

  • 9h30/10h lever tardif après quelques rendormissements
  • 10h//12h petit-dej’ copieux, rangement
  • 12h/16h pédalage session 1 (avec quelques petites pauses, aussi hein…)
  • 16h/17h pause-repas, sieste…
  • 17h/19h30 pédalage session 2
  • 19h30/20h cherche à la bourre un endroit chouette où s’arrêter pour la nuit
  • 20h/22h installation du campement, repas léger éventuel, dodo (et oui environ 11h à 12h de dodo la nuit)

Dans tout ça, on case des petits temps de lessive, vaisselle, courses, entretien vélo… Ça nous fait pédaler entre 30 et 70 km par jour, variable selon le dénivelé, le sens du vent, la quantité de lessive à faire, le temps de la pause-repas qui a souvent tendance à s’étirer…

A noter: le raccourcissement des jours, combiné à l’adaptation aux horaires espagnols a pas mal modifié le déroulement de la journée-type, qui ne ressemble plus du tout à la journée-type de quand on pédalait en France… Le soleil se lève plus tard et se couche plus tôt, donc nous on fait pareil, le repas du soir devient occasionnel vu qu’on mange “le midi” à 17h, par contre on se couche et on dort direct, ça ça n’a pas changé d’un iota !

Celle-là je l’adore, c’est moi (Claire) qui en parle parce que Jerem voulait la virer. Elle est douce, on se croirait dans une illustration d’un livre ou une peinture impressionniste, je me repose rien qu’à la regarder… comme si le peintre avait mis la couleur dans le tracteur… On a aussi l’impression (quand on a la poésie laborieuse) que les champs vont donner des pâtes trois couleurs, vous voyez?

Vu de montgolfière ça doit être beau. Mieux qu’en avion en tout cas ;)

Nous traversons de nombreux villages presque abandonnés, où la moitié des bâtisses sont en ruine. Des retraités subsistent sur la place du village. C’est l’occasion pour nous de faire une pause, de papoter. Ils sont généreux en questions et réponses. Nous repartons rarement les mains vides. Quand ce n’est pas la nature, ce sont les agriculteurs, les habitants ou commerçants du coin qui nous offrent des bons produits à manger en guise de diesel. Tomates, melons, fromages… presque chaque rencontre se solde avec un petit quelque chose de leur jardin en plus du “bon voyage”. Ils sont charmants ces “petits vieux”, avec leurs anecdotes, leurs histoires de jeunesse où eux aussi, avant la guerre (36-39 en Espagne), ils allaient au village d’en face en vélo. Mais ça, c’était avant la dictature… Systématiquement, le sujet de la dictature arrive dans les discussions. “Una dictadura de hiero!” nous décrit avec force un quinquagénaire heureux que des étrangers puisse maintenant voyager dans son pays….

On a croisé ça sur la route, on a pensé à nous.

Nous franchissons les sommets comme des portes. On passe un mont, souvent coiffé d’éoliennes (on vous l’a dit que ça souffle ici), et nous laissons derrière nous un paysage ancien, vécu, pour nous engager dans les collines. C’est toujours avec une certaine émotion que nous découvrons le nouveau paysage qui nous accompagnera les 3 ou 4 prochains jours.

Les villes sont l’occasion de poser les vélos et d’arpenter les rues et les muses, comme ici devant la statue de Velázquez du Museo del Prado de Madrid, où dans les bars à tapas traditionnels de la capitale.

On vous en parlait, quelques photos plus haut…

Le kilomètre zéro de Madrid, le point à partir duquel sont calculées les distances vers la capitale.

Dans notre petit tour de la vie figurinistique Ibérique, voici Alfonso “Banshee” dans le studio de Knight Models. On vous l’avait dit, Jérémie, les figurines, tout ca…

Nous sommes aussi passés par les bureaux de Accion Press, avec de nombreuses figurines (encore) et dioramas mythiques des années 90, notamment celles de Rodrigo Chacon…

Nous avons séjourné chez Jose (JMPN pour les figurineux), ici dans son atelier. Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaa la grande famille des geeks… C’est chez lui que le drame est survenu. On a oublié le coupe-ongle.

Madrid, c’est aussi l’occasion de faire le tri. Nous renvoyons un colis de tout ce qui, au final, ne nous sera pas utile. Rendez-vous compte: 7 kilos qui retournent à l’expéditeur… (On a peut-être mis le coupe ongle dedans?). La marche vers la simplicité volontaire commence….

Tolède, par le trou de la serrure…. On y voit de dos Stéphane, un voyageur qui a roulé sa bosse dans pas mal d’endroits, parfois en vélo (Belgique-Turquie par exemple). Voici son blog pour les curieux: http://moensvoyage.be/?lang=fr

Vue imprenable de la cathédrale de Tolède depuis le balcon des couchsurfeurs qui nous ont hébergés.

“Couchsurfeur?”… Oui, nous vous avions parlé du couchsurfing dans le carnet de voyage en France… La communauté de voyageurs qui s’hébergent les uns les autres.. ça vous revient?

Un autre petit jeu. Que voyez vous dans ces deux “taches” sur le mur? Pour Claire c’est un chevalier qui se cabre, et dessous un “Zelda” sur son cheval. Pour Jérémie ce sont une tête de troll et un espagnol qui porte un jambon ;) Et vous?

Nos photos de Tolède by Night sont moches, on vous met celles-là.

Jeu des 7 erreurs… entoure les différences avec ton Tipex sur l’écran.

Amber et Jose Luis, deux de nos 3 Couchsurfeurs de Tolède qui ont changé notre visite de la ville (Maria n’est pas sur la photo parce qu’elle était au boulot)! Une collocation de gens extras qui nous bien aiguillés dans les rues (en gros tu te balades et tu trouveras forcément un truc chouette ;) , et qui nous ont fait passer de bonnes soirées musicales, gastronomiques et linguistiques, et merci pour la séance d’ostéopathie qui a tout remis d’aplomb. En effet, après quelques milliers de kilomètres, le corps change. Ce n’est pas sale. Les muscles prennent de la place, les tendons ne se développent pas aussi vite, et les risques de tendinites se font plus fréquents. On décide de réguler notre cadence, d’être à l’écoute de notre corps et de ne surtout pas forcer. Jusqu’ici ça nous réussit pas mal. Entre 30 et 70 kilomètres par jour, 5 ou 6 jours par semaine…

On trace au sud avec dans le top des routes à faire: “Las rutas de Don Quijote”. De la nature, des chemins, des grimpettes (avec super panorama en prime), de la place pour mettre la tente… et… des moulins.

Justement, un panorama chouette pris en flagrant délit de peinturlurage.

“Dans une bourgade de la Mancha (dont on se rappelle très bien le nom c’est Los Yebenes) sont passés, il n’y a pas longtemps, des voyageurs de ceux qui ont volonté au pédalier.”

Migouelle de Sairvantèce

Daniel M. (celui qui est “là bas si on y est”…) nous l’a bien dit: “Les deux enchantements du voyageur sont la contemplation et la consternation”… Cette jolie décharge qui vomit ses gravats dans le champ d’oliviers en contre bas ne se trouve pas plus loin qu’au pied des moulins de Don Quichotte. L’endroit est soigneusement contrôlé par une autorisation de la ville, bien sûr, un panneau à l’entrée nous en assure.

Et c’est très régulièrement que nous rencontrons des décharges à ciel ouvert autorisées par la ville. Nous les décelons des centaines de mètres en amont, car le vent déplace pas mal de choses sur les bas côtés des routes à l’entrée des villes.

Remarquez, c’est déjà trié. D’un côté le plastique, de l’autre les cannettes de Redbull.

On a du mal à comprendre comment une caisse en plastique arrive au sommet d’une montagne…

Nos agents sont sur le coup. Sic.

Entre Tolède et Cordoue, le Lac “Abraham” est un des principaux lieux de passage d’oiseaux migrateurs. Nous avons eu droit à notre premier cours en “gruologie” avec une équipe de spécialistes Chiliens et Espagnols, les jumelles en prime.

Ici, les grues.

Nous les retrouverons a Malaga (attention PAF! à la blague, cf en bas). C’est émouvant de penser qu’elles font (presque) le même trajet que nous. Elles partent de Finlande et vont en Afrique du Nord passer l’hiver. www.grus-grus.com/

Lever de soleil sur le Lac Abraham. La nuit fut bercée par le passage des bandes de grues et leur GROUUUUUUUUUUUU caractéristique. Nous estimons a un bon millier le nombre qui nous a survolé cette nuit-là.

Un arbre fameux avec cinq nids de cigognes, qui nous a inspiré ça :

“Si j’étais cigogne,
J’aurais pas cette trogne.
Si j’avais pas cette trogne,
J’vivrai en Pologne.
J’mettrai de l’eau de Cologne,
La suite on s’en cogne.”

- On l’enlève celle-la ?

- Oh non, elle est beeeeelle !

Chaque sommet décèle une surprise. Comme une carte d’un jeu vidéo que nous découvrons au fur et à mesure de l’avancée du héros. Notre big boss de “fin de level”, c’est une côte à dépasser…

Une lucarne de ciel bleu dans une marre de goudron.

Mais à quoi peuvent bien servir ces grandes bandes déboisées au milieu des forêts que nous traversons? Pas de remontées mécaniques dans le coin, pas de pylônes HT, les castors ne sont pas aussi organisés que ça… la piste qui nous semble le plus plausible reste celle d’une barrière “coupe-feu” qui évite la propagation éventuelle d’un incendie. Vous avez mieux?

Oups, on a oublié les couches…

Dans la liste du matériel indispensable que nous avons oublié: “le livre à champignons et à plantes comestibles”. Un brave autochtone nous a assuré qu’on ne regretterait pas de se les faire sauter avec de l’ail. On est toujours vivants.

Dans la rubrique “on l’a fait”: Trouver un lit a l’arrache à Cordoba à 21h

Traduction:
“Nous sommes en voyage
On est super sympa
Nous cherchons un endroit pour dormir aujourd’hui et demain
(Chez toi ;) ) »

“Mur blanc, peuple muet”dans les rues de Cordoba.

Cordoue soigne bien l’œil du touriste.

Paint with JBT – Lesson two: “Une règle possible de composition chromatique”.

“En gros, c’est fastoche. Tu prends une dominante quelconque. Ici le blanc. Tu choisis une secondaire qui contraste bien avec (tant par la couleur que par la clarté), genre le bleu “Volet-de-maison”. Tu lies enfin cela avec une troisième teinte qui tempère les deux premières. En l’occurrence du brun. Tu appliques ça à un T-shirt, et tu obtiens ceci: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4e/ECU_football_team.JPG

Cordoue, à mi-chemin entre l’Europe et le Maroc. De quoi nous faire saliver un peu et avancer tout en douceur. On ne résiste pas et on se paie un couscous.

Mademoiselle Flow´, notre Couchsurfeuse de Cordoue (où on a fini par se faire recueillir). Encore un concentré d’extrait de bonne rencontre. Dommage qu’elle habite à 2656 km de Lyon ;)

On se rend compte que nous avons un excellent ami commun, et que nous avions chacun déjà entendu parler de l’autre… (je dis pas qui, elle cherche encore, lui aussi…)

Quand on vous dit que Couchsurfing rapproche les gens ;)

Paint with JBT – Lesson three : “La règle deux ne marche pas à tous les coups”.

L’Andalousie quoi…

Vous l’aurez remarqué à travers nos commentaires, l’Espagne est un pays très vallonné. Le plus vallonné d’Europe d’ailleurs, et les cyclo-spécialistes reconnaissent que ce n’est pas une mince affaire que de le traverser. D’autant plus que les infrastructures manquent. Nous avons la chance en France d’avoir un réseau de “voies vertes” qui se développe. En Espagne, nous n’en avons rencontré que deux, du nord au sud. Celle de Gérone et celle ci:

Plus au sud, de nouveaux fruits et plantes apparaissent…

Pour vous faire partager un village typique d’Andalousie. Façades blanches, village accroché à flanc de colline, des montagnes qui se profilent au loin et qui font frémir nos mollets d’avance…. Allez, le dernier col, dans 3 jours on est à Malaga…

La qualité de la route est souvent inversement proportionnelle à la qualité du trajet. On recherche donc les traces plus sauvages, moins entretenues… quitte à ralentir notre cadence.

Rencontrer d’autres homo-pédalus est choses fréquente qui nous arrive… à peu près tous les 500km depuis notre départ. On se décide enfin à les prendre en photo pour immortaliser ces rencontres à chaque fois émouvantes.

Voici donc Luc. Un belge presque à la retraite qui parcourt l’Espagne et le Portugal cet été au gré du vent. Amoureux des hauteurs, il cherche l’altitude. Il a déjà fait la fameuse route des 100 cols, 5000 km en à peine 7 semaines. Gloups…

Nous avons rencontré avant Saragoza 4 chouettes types qui reliaient en VTT Barcelone à St Jacques de Compostelle. Nous sommes retombés sur eux quelques jours plus tard, au hasard de nos chemins.

Décidément, le “cycliste” et le “cyclo-voyageur” n’appartiennent pas à la même famille, ou alors ce sont des cousins très éloignés. Là où le cycliste ne cède qu’un vague hochement de tête lorsqu’on le croise, le cyclo-voyageur s’arrête, s’assure de la langue de son homologue, apprécie d’un coup d’œil les astuces harnachement, échange sur le parcours et le matos, partage un bout de fromage, des anecdotes, et repart avec la promesse que l’on garde contact.

Une crevaison nous permet d’être recueillis à la tombée de la nuit chez Fina et Jose Manuel, dans une petite maison de rêve à 30 km de Malaga, entre chèvres et montagnes. Une bâtisse blanche biscornue entre les arbres, des fenêtres et des escaliers de traviole, des plantes dans le moindre réceptacle posé sur le moindre perchoir, un jardin riche en plantes et en fruits, des pierres, des poutres, des odeurs, des saveurs, des couleurs… et un espace pour planter notre tente, entre les grillons et les étoiles.

Le lendemain matin, seconde crevaison (avec la remorque cette fois) juste devant leur porte. Il n’y a pas de hasard, nous devions nous arrêter là.

Le chemin de Antequera a Malaga. Peut être la meilleure étape de notre traversée de la péninsule.

Deux jours durant, à flanc de montagne, nous avons voyagé avec un troupeau de chèvres. Se perdant un soir, se retrouvant le lendemain après un col, nous par les routes, elles par les ravines. Nous les entendions la nuit… Elles ont profité des deux crevaisons pour nous rattraper et continuer leur chemin, guidées par leur berger qui nous regardait, sagement appuyé sur son bâton…

“Zone d’Expression Pour Commentaire Libre”

“¡Que Buena son!” C’est une des expressions (tirée du dos d’un paquet de gâteaux bon marchés) que Claire a intégrée à son vocabulaire espagnol tout frais. Ça peut toujours servir après “Los serviciosse port favorre”.

Pablo est maintenant immortalisé.

Nous avions tellement d’autres clichés de l’Andalousie à vous montrer… Nous vous les épargnons avec cette vue d’ensemble ultra-représentative.

Rhaaaaaaaaaaaa… après avoir cherché dans les ruelles de Cordoba trace de cet artiste multirécidiviste, c’est à Malaga que nous apprécions ce mur où les pinceaux “Del Nino de las Pinturas” se sont posés…

http://elninodelaspinturas.com/

Nous terminons notre “Figurine´tour” par la visite du maÎIÎÎÎÎIÎÎÎÎÎtre Raùl, en plein travail sur des figurines pour Latorre Models (un celte et un personnage théâtral qui tient un crâne…), de l’ogre pour Enigma, du Luke pour Knight Models, du Figone (wéeeeeeeeeeeee)… pi d’autres choses

Nous passons nos dernières journées en Europe à Malaga, chez l’ami Fernando.

Moment d’émotion à la vue de la mer et des bateaux qui nous permettront de continuer notre voyage. Nous retrouvons les grues que nous avions laissées au lac Abraham quelques semaines plus tôt. Si tu n’as pas compris, t’as qu’à te r’farcir les commentaires de notre cyclo-reportage jusqu’à ce que tu trouves! On se casse pas à trouver des blagues pourries pour que dalle. On passe à l’image suivante, on n´est pas là pour acheter du terrain…

Bon ok, y’a pas d’image. Vous pouvez reprendre une activité normale.

Ps 0: Pensez aussi à nous donner des nouvelles de vous… et n’oubliez pas que sur les pages vous pouvez laisser tout en bas des commentaires que nous lirons goulûment !

Ps1: Dans l’ordre d’apparition: Grenades, amandes, olives, figues de barbarie, coings et coton.

Ps2: Voici le site du “Rattrapage de l’actu” qu’un ami tient depuis quelques années. Idéal pour avoir des brèves de temps en temps sur une certaine information. Idéal quand on globe-trotte : www.verso-recto.fr

Ps3: Le vélo de Jérémie fait Couic-Couic devant, et chante de la roue arrière. Ça va huiler sévère demain.

Ps4 (Jérémie dans le texte): En Espagne on ne parle pas énormément des revendications qui remuent la France, où alors uniquement d’une manière sensationnelle et caricaturale.

Normal, comme ils vont être mangés à la même sauce bientôt avec leurs retraites, ça pourrait leur donner des idées.

Les pouvoirs ont moins besoin de nous réprimer que de ne nous angoisser.

Vous qui avez peur-être vu aux infos nationales notre belle place Bellecour mise à sac par les jeunes racailles et casseurs… Voilà quelques témoignages qui peuvent nous laisser penser que l’histoire était peut-être différente!….

Des miliciens de la BAC déguisés en casseurs de la CGT qui mettent le feu aux poudres…..

http://rebellyon.info/Temoignages-sur-la-prison.html

“La désobéissance est une chanson d’amour, l’insoumission se danse, la liberté est une valse lente.”

(Daniel Mermet, l’auteur qui m’accompagne ces jours ci…)

Bonne insurrection ;)

Jerems

Ps 5: Tiens, on avait pas parlé de ça encore…  http://voyage.jeremiebt.com/materiel/les-velos-en-images/

Ps 6: On vous laisse, nous allons changer les pneus pour mettre de bon vieux “Marathon Extrem 2,2” pour entamer l’Afrique sur les dents… ;)

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