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(Ecrit à Richard Toll- Sénégal le 24 Janvier 2010)
Naka nga def ?

Mangui firek !

Voilà vos cyclo-reporteurs préférés au Sénégal depuis le 20 Janvier.

Nous avons traversé la frontière par le bac à Rosso, quelle aventure !! On nous l’avait bien dit. Tous ceux qui y sont passés s’en souviennent encore :

Ça court, ça vend, ça négocie, ça pousse, ça tire, ça bakchich, ça se rue sur le bac, ça se tasse…… CA PASSE !

Nouakchott et la Mauritanie sont maintenant derrière nous, et laissent de délicieuses traces tant ce pays nous a enchanté. Nous regrettons même de ne pas l’avoir entièrement traversée à vélo, en passant par la réserve naturelle du banc d’Arguain et de Diama… deux estuaires qui accueillent la plus extraordinaire population d’oiseaux au monde.

Nous partons demain pour remonter le fleuve Sénégal en direction du Mali. On prendra le temps de se perdre le long des chemins qui mènent aux villes reposant autour de l’eau, aux villages disséminés ça et là, aux petits ports improvisés, voir les piroguiers qui apportent de la nourriture ou qui acheminent des clandestins vers la Mauritanie, des marchés, des restaurants improvisés dans des jantes de voiture en bord de route….

A l’aube du 6 000ème Km, on a refait le bilan de notre matériel. Résultat, ce sont encore quelques kilos qui vont rejoindre Lyon.
On prend aussi le temps de faire notre petit cyclo-reportage sur la Mauritanie que l’on propose ci-dessous.
Si vous avez froid, viendez vous réchauffer avec ce mail Mauritanien !

Merci divinement à Fred et David qui mettent en ligne nos articles.
Pour savoir ou nous sommes, la carte d’ »Hubert Earth » est là: http://voyage.jeremiebt.com/carte.htm

On vous embrasse fort.

Claire et Jérémie, les gones du désert.
Installez-vous confortablement sur le porte-bagage, entre le pain cuit dans le sable et la soupe de pépins de pastèque.

PS : Pensez aussi à nous donner des nouvelles de vous… et n’oubliez pas que sur les pages vous pouvez laisser tout en bas des commentaires que nous lirons goulument !

***

Chers lecteurs.

Tout d’abord on vous invite à vous mettre un peu dans l’ambiance en cliquant sur le petit lecteur ci-dessous. Il s’agit d’enregistrements réalisés avec une famille nomade au coin du feu, et avec notre chamelier préféré, Datt, lors de nos balades dans le désert.

(Montez le son !)

La Mauritanie

Située aux confins de l’Afrique noire et du Maghreb, avec ses vastes espaces désertiques étancheurs de soif de liberté, traversée et habitée encore par de nombreux éleveurs nomades,  ponctuée de quelques villes qui jaillissent du sable. « Incontestablement la région la plus sauvage et merveilleuse que j`ai vue à ce jour » dit Jérémie.
Une vie simple, parfois jusqu’au dénuement, mais qui transcende la chaleur des rapports humains.

Et pourtant, voici un extrait de notre premier contact avec elle, du moins avec des personnes de l`ambassade de France à Nouakchott. Texte intégral :

« Bonjour à tous,
Ce projet est insensé. VOUS ne pouvez pas descendre la route de Nouadhibou en vélo. Ceci doit être clairement intégré.

Il n’y a pas d’option raisonnable en dehors du chargement de vos cycles et de vos personnes dans un bus de Nouadhibou à Nouakchott et de Nouakchott à Rosso. Il ne faut pas plaisanter avec les questions de sécurité et tenter des criminels de droit commun de se saisir de proies à progression lente, faciles à capturer, pour essayer de les livrer à AQMI contre rétribution.

Désolé de vous paraître un peu abrupt mais il ne s’agit pas d’une randonnée cycliste en Auvergne ou dans le bocage normand.

Cordialement.

(…)

Commissaire divisionnaire de l’ambassade de France. »

Des plateaux arides, des oueds magnifiques avec des réserves naturelles pour observer les oiseaux migrateurs, des dunes dorées comme dans les cartes postales, des acacias majestueux… et des mauritaniens exemplaires d’hospitalité.  Flute ! La Mauritanie nous a enchantés !
Nous sommes loin du climat de tension décrit par les télés et les médias occidentaux, et nous avons une dent amère contre les sensationnalistes qui décrivent injustement la Mauritanie et ses habitants, hospitaliers comme jamais.


Voilà la seule carte de la Mauritanie que nous avons trouvée sur place. From google earth.
Ça commence bien.
Seul un pour cent de la production mondiale de papier est destinée à l’Afrique. Nous attendrons donc la capitale pour chopper la carte d’Afrique de l’ouest.


Ici, c’est le fameux no man’s land. Ceux qui tombent en panne ou qui s’ensablent, et qui ne peuvent payer la dépanneuse, voient leur véhicule désossé par les pilleurs.
Nous ne sommes plus au Maroc, nous ne sommes pas encore en Mauritanie. Comme on l’expliquait dans la newsletter sur le Sahara, le Maroc a profité d’un flou colonial pour avancer vers le sud. Et comme ils ne peuvent pas se piffrer pour cette raison avec la Mauritanie, ils refusent d’avoir une frontière commune. D’où une bande de 3 km qui s’étend à l’Est dans le désert sur plusieurs milliers de km, sans autorités (et donc sans loi…) et deux points de passage, dont celui-ci.
Ta seule sécurité ici s’appelle « Allah Assurance ».
Sur la photo, on distingue la sortie, le poste frontière de la Mauritanie.
Seb et Jojo, que l’on vous présente la photo prochaine, se sont fait avoir et ce malgré l’avoir déjà traversé de nombreuses fois. Mal guidés, ils se sont empêtrés dans le sable et ont dû débourser 150 $ pour être tirés d’affaire par les autochtones embusqués derrière les carcasses et qui n’attendent qu’une chose : les touristes qui s’ensablent. Comme ils le disent  eux-même : « C’est sûr, on est passés…….mais…..les frontières les plus difficiles à pulvériser sont celles qui se trouvent dans nos têtes! »
Deux jours après, on lit un email de Mark, un autre cycliste rencontré à Lâayoune 1000 km plus haut dont on a déjà causé, et qui nous conseille de passer en camion, car lui a poussé 2 heures dans le sable, entouré par des êtres peu recommandables.
Nous on est passés sans soucis en 30 minutes, la top classe.


Une fois le no man’s land traversé, nous montons en camion-stop avec Jojo et Seb, deux Français géniaux qui connaissent l’Afrique comme moi je connais ma piaule. Nous cédons à la tentation d’avancer à la force de l’essence à la fois parce que notre traversée du Sahara nous a amenés fatigués à la frontière, mais aussi parce que nous nous sommes payés immédiatement avec eux des bonnes tranches de rigolade. Et puis aussi avouons-le, pour éviter de pédaler sous le nez d’Al Qaïda (car c’est sur cette route qu’ont eu lieu l’année dernière l`enlèvement de trois espagnols par AQMI)

Quelques suggestions de notre entourage :
- La maman de Jerem : « D’autant que ça me ferait ch…grave d’aller me trainer aux genoux de Sarkozy pour tenter de vous faire libérer ! (attendez 2012 , au moins!). Quand même …Sarko, me trainer à ses genoux qu’il a pourtant bas, tout ça ….ah non, alors ! »   :-))
- Le papa, plus terre à terre « J’espère que vous ne vous laisserez pas séduire par les sirènes inconscientes de « ceux pour qui ça c’est bien passé »  que vous ne manquerez pas de trouver sur le net. (J’vous connais, hein …!). Allez !!!  La voilà, la vraie aventure : trouver une solution en toutes circonstances. »
- Allan, l’ancien écolocataire de Jérémie y va aussi de son petit commentaire  « Demandez une protection aux esprits de la nature :)  ». Merci, tu veux parler des 1 000 km de vent de face au Maroc nous ralentissant alors que le visa pour la Mauritanie expirait ? »
Avec tout ceci dans le même panier, une option possible qui ménage le chameau et la feuille de palmier est de faire la partie Nord de la Mauritanie en stop jusqu’à  Nouakchott et la suite en vélo.

Un grand merci à Seb et Jojo qui passaient par là en même temps que nous. Encore une excellente rencontre qui nous permet d’appréhender le Sénégal, le Mali et le Burkina avec beaucoup d’envie, de bons plans, de contacts…

Voici le fameux  Train du Désert. Un chemin de fer qui porte le plus long et le plus lent train of the world tout entier.
Plusieurs kilomètre de wagons sur une ligne unique, avançant à 4 ou 5 km/h en moyenne, pour relier les mines de l’Atar et du nord de la Mauritanie vers la côte.

On parcourt donc le nord du pays en camtard’, à regarder le paysage défiler à toute allure, à s’engourdir sur le siège arrière. On comprend mieux  maintenant les routiers qui nous disent que la traversée du désert est longue et ennuyeuse.
Y’a rien à dire, le vélo nous va mieux au teint.


Un lac qui a séché et qui a fait une croute de sel. Il parait que c’est le plancher idéal pour les chars à voile. Où pour les bals folk…


Hé oui, le vélo de Jerem fait encore  des siennes.
On nous conseille de trouver un certain « Sidi » au garage « Nouadhibou »
Ce fameux « garage » est en fait un croisement où tout se répare, se troque, se vend, se prête et se rafistole. Y compris les vélos.
Mécanicien astucieux qui travaille à « l’Africaine », Sidi fait marcher ses relations pour nous amener une demi-douzaine de roues de vélos qui, une fois dépiautées, nous permettront de trouver les bons axes, cônes et roulements qui règleront  (enfin, c’est ce que l’on croit encore), ce souci qui persiste.
En effet, le poids de la remorque et des sacoches fragilise considérablement l’axe arrière. Ça joue sur les roulements qui s`écrasent progressivement et qui explosent à coups de trous dans la route.
Le tour semble joué, mais nous reviendrons le lendemain pour un resserrage, puis referons un changement de pièce 250 km plus loin au Sénégal.


Ahmed le magnifique !
Ami d’ami du père de Jerem, il a changé notre vision de la Mauritanie. Guide et formateur de profession, il a réussi à nous faire troquer nos vélos contre des dromadaires pour aller gambader quelques jours dans le désert… (voir série de photos plus loin !!!)
Plein de sagesse et de charisme, il nous a guidés intérieurement et extérieurement dans son pays.
Ses connaissances de la faune, de la flore, des us et coutumes de nos deux pays, ses talents de conteur (mais pas de chanteur, désolé Ahmed héhéhé), ses connaissances en histoire et en sociologie… en ont fait un intermédiaire idéal entre les Mauritaniens et nous.
On se souvient encore d’une discussion touchante dans un taxi avec un jeune conducteur d’origine sénégalaise : tout en douceur, il conseille  cet immigré encore enfant de la vie dans cette vie chaotique et dans ce pays qui n’est pas le sien.


Toujours Ahmed, chez lui avec, ses enfants et neveux.

Une série de dessins réalisés à Nouakchott, la capitale.


Nous voilà donc partis, Ahmed nous emmène marcher 4 jours dans les dunes mauritaniennes.
Quelques  paysages sur la route de Atar.


Un village sur les flancs de l’Adrar.


Nous arrivons au village d’Astérix, c’est le point de départ de notre escapade dans les dunes.
Ahmed connaît tout le monde et nous sommes très vite intégrés dans sa petite vie quotidienne. Nous y sommes bien, nous y resterions volontiers plus longtemps. Une vie simple, parfois jusqu’au dénuement, mais qui transcende la chaleur des rapports humains.


Le village est essentiellement composé de fermiers qui cultivent le mil, la pastèque, le haricot… Ils ont des chèvres et des poules, avec lesquelles ils font des œufs, du lait, du beurre… (mais pas de fromage, zut !)
Tout ça vit autour d`un puits, le long d`une piste qui mène au goudron 7 km plus loin.


Des gamins, avec qui nous avons fait des jeux d’adresse et des courses pour attraper les chèvres sauteuses. Y a pas a dire, ils ont de l’expérience.


La chambre de la fratrie.


Petit tour du propriétaire de la famille qui nous accueille cette journée-là.
Le contraste est saisissant entre la maison de bois et de toile, et les mickey et autres symboles de l`invasion Américaine sur les fournitures scolaires.

La cuisine.

Le puits.

Le garagiste.

Un arbre qui sert à faire sécher la viande salée. Si si regardez bien, ça pend.


Voilà la crèche :)
Ahmed nous présente les deux chameliers qui nous accompagneront.
D’un abord distant de part nos différences linguistiques et surtout culturelles, il nous  faudra deux bonnes journées pour casser les barrières.
Échanges de sourires puis de rires, des contacts discrets comme une tape sur l’épaule, des contes pleins de philosophie autour du feu (traduits par Ahmed), des jeux d’adresse …nous quitterons cette belle équipe la larme à l’œil, avec les promesses de se revoir.


Kikadikoi ? « On peut éteindre la lune s’il vous plaît ? »
Première nuit de belle étoile en Mauritanie. On lève les yeux au ciel, on apprécie et… on remarque qu’ici le croissant de lune n’est pas incliné comme en France ! Ici il sourit ! On comprend alors la représentation de la lune sur les drapeaux Mauritanie.


Départ à l’aube. On se met en route vers 7h pour mieux se reposer durant la chaleur du milieu de journée.


Sur les traces de Ahmed, nous nous enfonçons dans la nature.
On se la joue Théodore Monod.


Jmel Own ! (Les chameaux sont ici) voilà de quoi mettre au repos nos montures de plastique et d’acier.
Ahmed profite d’un creux dans sa saison touristique pour renouer avec le désert. On a donc la chance de découvrir des sentiers loin des circuits conventionnels. La preuve ? Ahmed découvre la boucle en même temps que nous.
Nous passons donc  4 jours complètement irréels dans le désert de Mauritanie, à marcher accompagnés de Ahmed et de la petite équipe qu’il a montée pour l’occasion. Nous devions être 3, nous serons 7 : nous, les chameliers Datt et Hocein, les chameaux on a oublié les prénoms, et Mehdi qui aide à monter le bivouac et qui a fait à peu près 800 thés durant le séjour. C’est d’ailleurs son métier, faire du thé toute la journée. Dingue non ?
Au programme : parcourir le désert, s’arrêter à l’ombre boire du thé, marcher dans les dunes, se reposer sous les tentes des nomades qui sont ravis de voir des étrangers, manger de la pastèque plus bio tu meures… les vacances, quoi !
Vous vous doutez bien qu’on a fait des tonnes de photos, appréciez cette petite sélection qui a été plus dure que jamais :


On croirait marcher dans un poster.
Franck Herbert, on pense fort à toi.


Voici un beau fond d`écran
On dédit cette dune à Lucie, dont les parents se reconnaitront.


Au clair de la du-neu, mon ami chameau.


On se la joue Yann Arthus Bertrand, mais sans hélicoptère.


Un autre truc dingue : le désert mauritanien regorge de pierres et d’éléments qui datent du néolithique (- 4 000): silex, pointes de flèches, bifaces…
Ces objets ne sont pas enfoncés dans le sable, car trop lourds pour s’envoler avec lui. Ils reposent donc à ciel ouvert, c’est un vrai musée à qui s’ouvre à nos pieds. Nous trouvons même des débris d’œufs d’autruches !! oui oui ! Elles ont disparues depuis… ainsi que les éléphants et hippopotames qui peuplaient la région. Notre tracé suit une zone appelée même « passage du petit de l’autruche ».
Mais comme nous dit Ahmed, ici on ne prend rien. On regarde, on touche, et on laisse dans le désert.
Quelle chance nous avons, car cette zone est habituellement contournée par les guides pour la protéger des pillards.


Voici des fulgurites, croisement entre le sable et la foudre.


Y a pas à dire, ils ont la classe les Mauritaniens.


Y a pas à dire, ils ont l’air con ces Français.


Jerem : Cette photo est chouette non?
Claire : Mais enfin, on voit que des cailloux c’est nul nan ?
jerem : M’en fou, j’ai le clavier héhéhé niarkniark


Un cristal de sel qui sert pour la cuisine. Il y en a plein sur la côte Atlantique.


Petit bivouac midinal. En prenant le thé, on discute de l’état des montures. On apprend que celui qui est le plus fatigué la veille sera le moins chargé le lendemain, il marchera même en tête pour imposer le rythme.
Ahmed nous explique l’importance de ces animaux dans la société nomade : transport de charges indispensables pour les échanges et l’approvisionnement des villages (150 a 200 kg), le tissage de chauds burnous… et bien sûr, compagnon d’itinérances.  L`importance d’un troupeau et la santé des animaux est donc un indicateur social.


De la terre argileuse, ou des copeaux de chocolat, selon votre degré de fatigue..

Ici les brosses à dent poussent sur les arbres. « Atin » ils appellent ça.


Ils ont inventé une méthode de conservation du lait. Mélangé au sable, il sèche, se déshydrate jusqu’à une future utilisation.


Comme dit Ahmed, un bon thé c’est 3 ingrédients : du temps, des amis et de la braise.


Les chameliers profitent de ce circuit pas trop conventionnel pour aller voir leurs familles et amis nomades installés en bordure du bras de dune que nous effleurons. L’accueil est donc chaleureux et authentique. On apprend pleins de trucs. Par exemple : Dans une panse de chèvre cousue, on secoue le lait pour faire du beurre et du suif. Dingue.


Ahmed-le-Magnifique, encore.


En ville comme dans le désert, beaucoup de Mauritaniens arborent une tenue traditionnelle. Sa coupe climatisée est idéale pour couvrir du soleil et protéger du sable sans tenir chaud. Elle n’est pas imperméable,  ici ça ne sert a rien.


Le désert vert. D’habitude c’est pas comme ça.
Il a exceptionnellement plu le mois dernier. Au moins 3 jours.
Du coup, des bras de verdure jaillissent des dunes, notamment dans les zones ou les nomades se sont installés.


Le mil avec une protection contre les zoziaux.


Une culture de pastèques blanches. Les grains sont séchés au soleil pour faire une poudre dont on vous recausera plus tard.


Hocein, notre super  chamelier.
L’occasion pour nous de relater ces situations hilarantes où deux personnes se disent « bonjour » :
« Salam aleikoum ! Labes ? Yak Khair ? Yak Saha ? Bekher, Koulchi Labes, Hamdoullah (Bonjour ! Ça va ? Bien, tout va bien, la santé ? La famille ? dieu soit loué, … en gros dans le texte).
Des dialogues de 5 minutes qui passent en revue la famille les amis, le travail… Le plus drôle est quand les deux personnes parlent en même temps, ou quand ils entament la conversation se voyant approchant l’un de l’autre dans la rue, et la terminent alors que chacun est déjà quelques mètres derrière. Cela dit, ça ne vaut pas mieux que notre «  – Ça va ? Et toi ? » machinal, où au final on ne sait pas comment l’autre va. On a par contre l’avantage de faire court…


Le cousin de Datt, croisé par hasard, nous montre comment ils confectionnent des flûtes dans de la tige d’euphorbes pour les gamins.


Bibibibibi –foque, heu… vouac !


Un genre de farine qui se prépare avec des grains de pastèques sèches.


La pause dans une famille de nomades sur notre chemin, permet de griffonner (et de manger) un peu.


Les fameux criquets pèlerins, source de nombreux malheurs depuis des générations.


Ha oui, on a oublié de vous dire : nous partageons cette balade avec Maarten, un cyclo extra génial Hollandais déjà croisé 1 000 km plus haut à Lâayoune, que l’on a rejoint à Nouakchott. Nous resterons ensemble jusqu’à la frontière du Sénégal. Son site ici : tripje.blogspot.com


La preuve qu’on l’a fait et que nous n’avons pas piqué ces photos sur google. Marcher quelques jours dans le désert (depuis que j’ai lu le petit prince!) était un rêve…
On a appris plein de trucs sur les différents  types de dune, leur composition, leur constitution, leur surface, leur orientation…


Le thé est un rituel sacré ici, et les verres fragiles doivent être bien entretenus. Voici les belles boîtes de Hocein.
On sent qu’elles ont eu une belle vie, on est jaloux.


Hocein prépare la pâte à pain qui cuira dans le sable.
Modus operandi : braise + trou + sable chaud + galette + couvercle de sable et de braises + 30 minutes d`attente + on gratte la croute sable + on fait des toasts le lendemain matin.


Ahmed nous fait passer par des endroits riches en histoire, comme cette zone protégée ou l’on peut voir des restes d’ossements humains, d’artisanat … datant du néolithique (si tu sais pas ce que c’est lis plus haut, on ne va pas tout réécrire feignasse).


humanus delirus sautant.


En Mauritanie, les fruits et les légumes sont rares et chers car tout est importé. Mais certains irréductibles résistent encore à l’envahisseur, et montent une sorte de coopératives pour faire pousser de belles choses. Dans le sable s’il vous plaît.
Dans ce jardin, on trouve des tomates, pommes de terre, carottes, melons, oignons, piments, choux, olives, citrons, clémentines, palmiers, dattes, pastèques, aubergines, figues, Jujubés (petit fruit comme des groseilles sèches), mangues, eucalyptus, tamariz,.. le tout irrigué avec une pompe solaire et un puits, sans engrais ni pesticides. C’est l’occasion pour nous d’aborder des sujets très intéressants avec le gérant, comme les enjeux d’une grave crise alimentaire (une troisième guerre mondiale ?), des OGMs dont ils ne connaissent pas l’existence, de la nécessité pour les autochtones de garder la propriété de leur terre… Bref autant de sujets si importants, et pourtant si loin de leurs préoccupations, eux qui ont le désert vierge à portée de mains… Une brèche dans laquelle s’engouffrent les agro-industriels, qui les prennent ensuite à la gorge…



Le tohubohu de Nouakchott ! Imaginez un mélange entre une casse, une plage, un chantier, un marché, et des halles. On se sent d’un coup vachement en Afrique !!!
Nouakchott est une ville immense, et quand je dis immense… imaginez que c’est quasi la seule ville de Mauritanie, et qu’ici, on ne construit pas en empilant les étages mais plutôt en les étalant… bref, ce brave Ahmed habite à 10 km du centre ville, mais apparemment c’est toujours Nouakchott  !?
Certains quartiers forment une jungle urbaine et humaine. Ça grouille, ça brasse, ça fait des trucs, ça parle Arabe, Woloff et Français dans une même phrase, ça cuisine dans les jantes de voiture… On peut y manger du « Staik au formage » ou se rendre à la « papiterie » :)
On a même pris une avenue en contre sens avec un taxi. C’est le bordel, surtout à vélo, mais on prend vite le pli, il suffit de ne regarder que devant soi.
On rencontre dans ses auberges des voyageurs qui ont des projets et des trajectoires insolites, jonglant avec les administrations et les situations politiques.



Le décalage entre la vie nomade et la vie urbaine est saisissante. Beaucoup de familles vivent à cheval (ou en chameau) entre ces deux modes de vie. Des maisons dénuées de confort, avec des intérieurs de tente reconstitués dans des salons en moellons…
Beaucoup de nomades refusent encore la vie sédentaire qu’ils jugent « vouée à l’échec ». Ils voient la modernisation d’un mauvais œil, et hésitent à envoyer leurs enfants à l’école, car ils ont peur de les voir « contaminés» par la vie individualiste de la ville.
Cependant, ces dernières sont en expansion, surtout après les périodes de sécheresses qui rendent rudes la vie à la campagne (enfin, dans le désert).


De nouveau un petit tour chez le garagiste.


Là, on renforce avec des cales pour bloquer l`axe, poussé par la remorque lors des freinages ou des descentes, (sans pour autant que ça bloque la sortie de la roue).


Ici, on ajoute des cales pour éviter que la béquille ne s’enfonce dans les sols sableux.


Une belle brochette de cyclistes!
A Nouakchott, dans notre auberge de baroudeur nous y croisons tout à gauche Perin, un nouveau cyclo-voyageur qui nous accompagnera un bout jusqu’à la frontière, Maarten avec les lunettes que vous connaissez déjà et enfin ….. IRENE et ALAIN!
Vous vous souvenez, nous nous sommes couru après dans le Sahara à coups de messages et de paquets de gâteaux laissés aux postes de police et aux voitures pour se donner des nouvelles! Eux ils vont au FSM de Dakar. Haaaaa, le Forum Social Mondial… Un peu comme le G20 mais de l’autre bord politique, espace de débat qui s’oppose à la domination du monde par le capital.

  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Forum_social_mondial
  • http://www.congad.sn/spip.php?article325′Afrique comme en direct-live

Repas animé où chacun y va de ses anecdotes comme autant de blessures de guerre, exemple d’Irène et Alain : ils arrivent à un poste de police, où leur sont apporté de l’eau et de la nourriture par des agents car 70 km plus haut, complètement à sec, les précédents policiers n’avaient rien pu leur donner…

Leurs sites : alainelisa.free.fr et http//www.nancydakaravelo.free.fr








Nous  voilà prêts pour en découdre avec la route pour le Sénégal.


On se dit qu’avec cet accoutrement nous passeront inaperçus si Al Qaida vient pointer son nez.


Petite curiosité, le goudron ici est mélangé avec des coquillages !


Perin le black rider ! Jeune diplômé en sociologie, il est venu depuis Lille sur sa petite reine. Avec un ami qu’il retrouvera a Dakar il s’envolera vers l’Amérique latine. Plusieurs jours à refaire le monde sur nos biclous sont toujours trop courts. On se retrouve en France dans 2 ans, brigand !


Énigme : Dans une course de vélo tu doubles le second. Quelle est ta nouvelle position?
Premier ? Et non, réfléchis bien…


Le service d’eau courante de la ville ! En Mauritanie, il se fait avec une charrette surmontée de gros bidons d’eau qui remplissent les réservoirs des familles et boutiques.
Dans la série « On l’a fait » : boire petit à petit l’eau du coin pour s’en accommoder.


Le passage de nos vélos suscite toujours des cris et des gestes enthousiastes chez les gamins du coin.


Plusieurs nous accompagnent sur des centaines de mètres sur leurs vélos de fortune.


On s’éloigne de la route à la recherche du bivouac perdu.


Notre dernière nuit dans les dunes. Demain la frontière et la terre brûlée du Sénégal.


Tiens, celui là on l’a pas vu dans nos cours de code de la route.


Ceci est un restaurant en bord de route, nous y trouvons de quoi prendre des forces avant d’attaquer la traversée de Rosso.
Rosso est une ville en deux parties, une mauritanienne et une sénégalaise, coupée en deux par le fleuve Sénégal qui marque la frontière. On doit  traverser le fleuve avec un bac, ou une pirogue si on est un peu dingue.


Top départ c’est parti !
La ruée vers le Sénégal commence.
Le débit s’accélère dans la rue au fur et à mesure qu’on s’approche. Ça t’accoste, ça te pousse, ça te touche, des petits escrocs de 14 ans nous harcèlent pour du change douteux. Poussés par le flot, on finit par arriver devant un portail bleu ridicule qu’un policier ouvre au compte-goutte sur… une vraie scène de cirque ! Alors là ça devient du délire, entre les camions, les chèvres, les femmes avec des paniers sur la tête, les gamins qui se lavent dans le fleuve, les militaires, tout ça se presse dans un goulet qui vomit son monde dans le bac, direction l’autre côté de la rive.
Le passage de la frontière par Rosso, nous pourrions en faire un film.


A part le bac, des pirogues traversent au su et à la vue de tous avec des clandestins. Tant que tu paies, tout flotte.


Près du fleuve et du poste de police, les petits arnaqueurs laissent la place à des plus gros. Récit :
Une fois le tampon sur notre passeport, nous réussissons à nous placer en tête de file. Nous le savons, on nous l’a dit et répété « Le bac est gratuit, vous ne devez rien payer, passez tout droit, et méfiez vous ». Sûrs de nous, nous renvoyons dans les cordes les vendeurs de tickets ambulants, qui veulent nous vendre des billets pour véhicules. Les militaires s’affairent à mettre de l’ordre dans tout ça, viennent nous voir pour réclamer le fameux ticket, on affirme nos positions.
Ça insiste fort, ça s’engueulent entre eux, on comprend que certains autochtones prennent notre défense, et pendant ce temps le bac approche. Les militaires nous laissent pour vaquer à d’autres choses à régler dans cette jungle. On se dit que ça va le faire, et au moment de la ruée pour l’embarquement, les militaires reviennent sous la grogne des vendeurs-voleurs (tous de mèche !) pour nous barrer le passage et exiger de l’argent pour le passage du bac. Évidemment ils ne sont pas d’accord entre eux sur la somme, tout le monde s’en mêle, crie, ils finissent par créer un tel bazar que nous sommes obligés de payer.
Il est 17h, on ne veut pas passer de nuit, alors on paie le bakchich de 2 euros chacun, et on passe.


Mauritanie, Zeina Hatee, Illelikaa !!!!!


Maintenant, direction Bamako.
On essaiera d’arriver un dimanche ;)

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