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Écrit le 29 septembre 2011 à Chipata, à l’est de la Zambie, à quelques kils du Malawi (ho oui).

Alors, Zimb. or Zamb. ?
Zimbabwe ou Zambie ?

Ce cyclo-reportage que nous avons vécu au mois d’août vous promène le long du fleuve Zambèze, frontière naturelle entre ces deux pays que sont le Zimbabwe et la Zambie. Cette région luxuriante, écrin autour des célèbres chutes Victoria, mérite bien un reportage à elle toute seule. Vaste territoire naturel, riche en faune et en flore car protégé par deux barrières rocheuses, c’est une zone des plus sauvages et des plus jalousement préservée, située au point de convergence entre les frontières de la Zambie, du Zimbabwe et du Botswana, voire même un peu de la Namibie qui semble « tendre le bras » pour réclamer sa part.
Centralisés en Zambie, autour de la ville de Livingstone et des chutes Victoria, nous feront des allers et venus entre ces pays limitrophes, ce qui explique pourquoi nous ne pouvons garder notre présentation chronologique sur ce blog sans foutre le bordel dans l’organisation du menu de gauche, qui d’habitude suit l’ordre des pays visités.
Pour pas perdre nos lecteurs assidus et garder un peu de cohérence dans notre récit, nous choisissons donc de « découper » notre séjour selon trois thèmes, ce qui va vous donner à lire trois cyclo-reportages différents, comme suit :

« Zimb. or Zamb. ?» visite autour de la zone frontalière Zambie/Zimbabwe, c’est ce que vous êtes sur le point de lire à la suite de ces lignes.
« Botswana » pour la boucle dans le parc de Chobe … au nord du Botswana. Coming soon !
« Zambie » pour la suite de notre voyage : la traversée de la Zambie vers le Malawi. Coming un peu après soon !
Maintenant que le circuit est bien balisé, en selle pour la vallée du Zambèze, extension occidentale de la Rift Valley, la fameuse Rift Valley, que nous allons parcourir sur des milliers de kilomètres jusqu’au nord de l’Afrique.
Le mois d’Août touche à sa fin.
Si en France c’est la rentrée des classes, nos grandes vacances à nous sont loin d’être terminées ! Car nous avons modifié « légèrement » nos plans en cours de route… (c’est l’Afrique c’est comme ça).
Madagascar se révèle difficilement accessible par la mer, nous bloquant fatalement pour rejoindre l’île de la Réunion. Nous nous sommes renseignés au maximum de nos possibilités, et plutôt que de réitérer l’expérience de la perte de temps à faire le pied de grue aux ports de toute la côte – on n’est pas très chaud pour une saison 2 de « Claire et Jérémie cherchent un bateau » – nous décidons de consacrer ce temps gagné (ou pas perdu, c’est selon) à remonter à vélo la côte est, le long de l’Océan Indien, jusqu’à l’Egypte, le port d’Alexandrie.
Nous sommes rempli de ma même appréhension que des écoliers qui se lancent dans une année inconnue. Neuf milles nouveaux kilomètres nous attendent pour boucler un « presque » tour d’Afrique.
Les contraintes de zèle et de pouvoir sont à attendre : visas, passages de frontière, saison des pluies, conflits, situations politiques tendues vers le nord… et vent de face ! (mouahaha, Claire vient de lire dans un Lonely Planet que le vent souffle sens Nord-Sud entre les mois de septembre et mai… voilà pourquoi on croise que des cyclos qui vont dans l’autre sens !) Les obstacles physiques ou psychologiques ne sont rien devant les barrières administratives. La règle du jeu est assimilée depuis longtemps, nous avons compris comment jongler avec les impondérables et faire preuve de flexibilité. Après tout, les plans sont faits pour être changés, et puis n’oublions pas que nous sommes en Afrique : quelque chose de planifié est toujours plus instable qu’un bon vieux plan B de dernière minute. Il existe ici des paramètres parfois salutaires avec lesquelles nous avons encore du mal à composer…
On contemple une simple carte géographique, on est enchantés par les sonorités syllabiques des noms que nous lisons tel que « Kiliambokuo », « vallée des rois », ou Sidi Harzeim… On trace du doigt notre chemin imaginaire, on franchit des montagnes colorées, on contourne les grands lacs Africains, on s attarde sur des zones blanches désertiques, on vogue sur les océans (enfin on aimerait bien), et on voit la France, la haut…
On rêve. On ne pense pas que cela puisse réellement arriver, et nous voici toujours sur nos vélos, avançant vers l’inconnu.
On songe aux musiques qui vont résonner, aux sourires qu’on va croiser et aux idées qui nous attendent.
Mais ceci est une autre histoire…

Installez vous confortablement sur notre porte bagage, entre le n’sima et le beurre de cacahuète.
Merci divinement à Fred, Lili et David qui mettent en ligne nos articles ici: http://voyage.jeremiebt.com/
Pour savoir ou nous sommes, la carte d’ »Hubert Earth » est là: http://voyage.jeremiebt.com/carte.htm

Jérémivingstone et Clair’anlay, itinérance de globe-croqueurs.

PS 1: Si vous ne voulez plus recevoir d’emails, écrivez nous. « Tu m’enivres » vaut mieux que « Tu m’énerves ;)
PS 2: Pensez aussi à nous donner des nouvelles de vous… et n’oubliez pas que sur les pages vous pouvez laisser tout en bas des commentaires que nous lirons goulûment !
PS 3: Si le temps entre deux reportages vous semble décidément trop long, des nouvelles fraîches sont régulièrement postées ici: http://voyage.jeremiebt.com/01/nouvelles/
PS 4: On cherche un éditeur pour publier à notre retour un recueil de textes, d’illustrations, et de montages sonores glanés durant notre voyage. Si vous en connaissez, pensez à nous.
PS 5: Merci aux Fidesquiens et consorts qui nous ont permis de nous ressourcer entre quatre murs.
PS 6 : Sabrina, le t-shirt de ton père est super pour pédaler !
PS 7: Kikadikoi ? « Je préfère un pet de vélo à un pet de tente. »
PS 8 : Dans la série on l’a fait : un gros caca dans un sac plastique, en centre-ville. Pas moyen de faire dans la rue, ni dans la pièce ou on était. (mdr ça pourrait faire un Kikafékoi, ça !)
PS 10: On a encore changé l’ordre des sacoches. Pourquoi n’avons-nous pas pensé plus tôt à mettre la caisse de bouffe sur la roue avant ????
PS 11 : Merci à Dolène qui, par son accueil et sa connaissance du pays, a changé notre vision de la Zambie !


Chers lecteurs. Tout d’abord on vous invite à vous mettre un peu dans l’ambiance en cliquant sur les petits « play » ci-dessous. Il s’agit d’enregistrements glanés le long de nos rencontres autour de Livingstone :
1-Concert improvisé sur les rives du Zambèze par un joueur de « salimba », gros xylophone local.
2-Concert d’une chorale dans une grosse église de Livingstone. Attention, ça ne chante pas trop mal, 120 chanteurs tout de même qui mêleront dans leur répertoire musique sacré occidentale, traditionnels anglais, et même dans cet extrait, un chant en langue Tonga « hommage » au président Rupiah Benda, alors en pleine campagne pour sa réélection. Les gens dans la salle sont morts de rire et certain applaudissent.
MONTEZ LE SON ! Le gain de la musique pour éviter le grésillement est faible, et nous n’avons pas de table de mixage avec nous ;)

DIRECTION LIVINGSTONE !

La Zambie, c’est à la même longitude

Nous vous avions quittés quelque part par là, à la frontière Namibie-Zambie.
Nous laissons Katima Mulilo derrière nous et traçons droit devant vers la ville de Livingstone, poumon touristique de la Zambie.
Objectif de la semaine : ne pas être à la bourre pour l’arrivée de la maman de Jérèm’ et du frère de Claire qui viennent passer deux semaines de vacances dans le coin !

Un cycliste qui envoie du bois !

Premier accueil zambien, magistral, drôle et chaleureux, qui nous donne de quoi remplir notre dictionnaire des formules de base dans le langage Tonga. Cet homme vient d’emménager dans cette petite concession de bord de route, encore en cours d’aménagement.
Les Tonga sont un peuple profondément lié au fleuve Zambèze et au Lac Kariba par des croyances et des traditions ancestrales, deracines dans les annees 60 de force à cause de la construction du barrage du Lac Kariba à l’est. Pêcheurs, ils doivent se convertir à l’agriculture. Les débuts sont difficiles et ce peuple est ainsi plus « pauvre » que les autres, déplacé sur des terres moins fertiles. La colère des anthropologues n’y fit rien, et ces délocalisations suscitèrent moins d’intérêt que le sauvetage des éléphants ou l’exploitation des mines de cuivre du nord du pays. Loin de leurs terres et de leurs défunts, les Tonga perdent génération après génération leurs coutumes liées au fleuve.

Il nous montre avec fierté son panneau solaire et son poste de radio, très utile pour suivre la campagne présidentielle du mois qui arrive.

Un réservoir à grain, vide.
Nous sommes en fin de saisons sèche. Deux mois à tenir et les premières ondées viendront arroser les champs.

Une toiture qui se rafistole semaine après semaine suivant les économies. Son objectif, la rénover entièrement pour la saison des pluies, dans 3 mois.

La maman et la fille, avec les sièges flambant neufs du coquet salon.

Les élections sont pour le mois prochain, on vous en parle plus longuement dans le reportage sur la Zambie.
Quelques kilomètres avant d’arriver a Livingstone, nous faisons escale chez Dolène, une couchsurfeuse d’origine sud africaine extra qui anime avec beaucoup de cœur et d’idées un projet communautaire : Crocodile Creek !
Si vous voulez vous faire une virée dans le coin, nous vous recommandons vivement ses services (cherchez sur google), bien meilleurs que ceux des tours opérateurs gourmand, coûteux, et impersonnels.
A 25 km avant Livingstone depuis Kazungula, vous verrez ces petits panneaux rigolos, vous ne pouvez pas vous tromper.











Vue de Crocodile Creek depuis la tente. Le truc qui brille, là, c’est le Zambèze, celui la même qui fait tout ce bordel avec les chutes. Pourtant au niveau de Crocodile Creek, le fleuve est incroyablement paisible, en témoignent les hippos, les croco et éléphants qui y viennent se la couler douce avec nous.

DR LIVINGSTONE, I PRESUME ?


La statue de David Livingstone et de ses deux fidèles guides infatigables, Susi et Chuma.
Le docteur Livingstone a arpenté l’Afrique, entre autre à la recherche de la source du Nil autour des années 1850.


Il ne faut pas oublier que David était aussi un missionnaire évangéliste… Mais ses années passées en Afrique proche des populations l’ont fait s’éloigner de sa mission originale, si bien qu’il coupe ses relations avec l’Angleterre et reste en Afrique, toujours en recherche de la source du Nil qu’il ne trouvera finalement jamais.
Ce sont bien des années après, que le journaliste Anglais Stanley le retrouve plus au nord, vieux et malade dans un village au sud de l’actuel Congo. Il l’interpelle par cette phrase fameuse : « Doctor Livingstone, I présume ? »
Il mourra de la Malaria, et sera inhumé sur place par les Africains avec qui il a noué des liens fort.

Comme on l’a dit, le point fort de cette semaine est l’arrivée de la famille ! Môman-Jérémie et Frangin-Claire seront de la partie pour dix jours. Attention ce reportage risque de prendre des allures d’album-photo-vacances avec plein de photos avec nos tronches dessus. En même temps nous sommes mi-août, ça fait presque un an que nous n’avons pas vu notre famille, et les environs sont tellement beaux qu’ils méritent bien qu’on leur réserve un reportage particulier dans notre carnet de route !
C’est noël avant l’heure. Nos chers proches ont pris dans leur bagage, outre les traditionnels kilos de fromage : des rustines, un couteau, de l’huile d’olive, de l’huile de chaîne, des graines à germer (vous verrez notre super potager-ambulant dans un prochain reportage), des chaussettes neuves, des chambres à air, de saines lectures et des nouvelles de la grande mascarade électorale qui se prépare, des épices à tchai, du dentifrice, des sacs zips… bref l’indispensable quand on joue à l’aventurier en Afrique.

Jérémie jette une paire de chaussettes ! Elle aura tenue 1 an, l’intrépide, mais là nos narines ne peuvent plus en supporter davantage…
Voici quelques clichés d’un coquet village ou nous nous sommes baladés.
Cet endroit a la particularité de réunir deux ethnies. Les familles Lozi et Tonga cohabitent en deux sections plus ou moins distinctes du village. Les histoires de mariages mixtes, de traditions et de langue différentes animent les discussions du marché.
On a brièvement parlé plus haut de la délocalisation des Tongas.
Les Lozis quant à eux, sont un peuple de langue bantoue. Leurs ancêtres ont énormément voyagé depuis 10 000 ans. Émergeant des forêts tropicales d’Afrique équatoriale, ils migrent vers le sud en raison sans doute de l’environnement. Sans doute fuyant aussi la mouche tsé-tsé, ils descendent toujours via le Congo actuel et s’établissent dans la région des grands lacs Africains. Après plusieurs siècles, alors que d’autres continue vers le sud, certains s’installent dans l’actuelle Zambie, comme… Le peuple Tonga dont cet homme fait un merveilleux ambassadeur.

Un poulailler.


Bientôt, la cuisine couverte sera terminée ! Avant la saison des pluies, bien sûr !

Le mur en cours de confection.


La discothèque du coin, au panneau solaire je vous prie. Ça coûte un bras ce truc-la, mais faut reconnaître que l’énergie solaire en Afrique, c’est efficace.









Ballade en « mokoro », l’embarcation faite d’un seul bois, sur le Zambèze.

Elle casse la « Barack », cette embarcation !




Portrait de famille…

Ancienne capitale de ce que fut la Rhodésie du Nord, c’est la petite ville à 10 km en amont des cataractes qui porte le patronyme du célèbre missionnaire.
Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Livingstone City est une usine à touristes où se bousculent magasins d’artisanat, restaurants, hypermarchés, banques, panneaux publicitaires, prestataires de services, enseignes d’hôtels…



Petit tour du musée de Livingstone, super intéressant (ça c’est pour vous faire croire qu’on s’instruit et qu’on a aussi fait du tourisme intelligent pendant ces dix jours). Entre autre, des lettres originales de David Livingstone, ses premiers croquis des chutes, ses correspondances avec la reine… émouvant. On y trouve aussi beaucoup d’infos sur la Zambie, depuis la préhistoire jusqu’à aujourd’hui, la faune, la flore, les habitants et leurs mouvements migratoires… très intéressant.


Quelques échantillons du matériel de cet explorateur évangéliste.
Plutôt que vous expliquer, voici des photos volées en direct du musée, si ça vous dit.



Voici une carte des 72 ethnies et langues du pays. Oui, on parle 72 langues différentes en Zambie. Plus l’anglais, qui aide quand même pas mal tout ce petit monde a communiquer dans le pays.

Un fauteuil de « blanc » d’époque.

EN ROUTE POUR SIOMA !

Sioma, c’est un petit bled à l’est de la Zambie, proche de la frontière angolaise.
Sioma, c’est aussi des chutes d’eau, une réserve, 100 kilomètres de piste tape-cul pour y arriver, et un autre camp tenu par Dolène (la même que Crocodile Creek, vous vous rappelez ?) tout aussi exceptionnel.
Pour l’anecdote, l’équipe de Zambien avec lesquels Dolène gère le lieu s’est absentée durant tout une journée pour cause de funérailles du frère de l’un d’eux. Histoire incroyable qu’elle nous relate discrètement :
Durant la cérémonie, le corps est visible dans son cercueil, les gens du village affluent pour un dernier hommage. Ça joue de la musique, ça danse pour accompagner le défunt, dans la plus pure tradition. Le soir avant la nuit, le corps est enterré, famille et amis se réunissent une dernière fois pour partager tristesse et espérances.
Et c’est là que le lendemain matin, qui voit-on arriver au village ? A l’aube ? Par la route ? Le dit défunt !
La famille et les amis sont très heureux, ils le saluent et vaquent à leurs occupations.
Il parait que ça arrive, lorsque l’on prie beaucoup et avec conviction.
On nous raconte cette histoire, avec de nombreux témoins avec qui nous avons passés plusieurs jours au camp de Sioma. Ils précisent bien qu’après avoir déterré le cercueil (ils ont quand même vérifié), il était bien vide.
Nous restons circonspects, mais…
Eux reprennent leur activité normalement, soulagés de ne pas avoir perdu un être cher.



Les chutes de Sioma !
Plus petites que la grande Sœur Victoria, mais plus intimiste et tout aussi rafraîchissante ! On y accède en remontant le fleuve par bateau une bonne trentaine de minutes.




Départ à l’aube pour aller voir des bébêtes, encore des bébêtes, dans le parc de Sioma Ngwezi.

Whaaaaaaaaaaaaaaaa, une jolie emprunte de lion.
Croyez moi, c’est un vif moment d’émotion, que notre guide attise en nous expliquant que l’empreinte est fraîche de quelques minutes. La distance entre les traces montre que le lion a accéléré le pas pour se mette à courir et s’enfuir sur la droite à notre approche.
On suit les traces, curieux, mais on les perd assez rapidement…
Nous ne mangerons pas de lion ce soir.

On arrive après la chasse.
Voici un petit précis, si vous êtes un jour témoins de cette scène…
- les os sont mangés : c’est un lion
- la carcasse est loin d’un arbre, c’est probablement un guépard.
- elle est en bas d’un arbre ou dans un arbre, c’est peut-être un léopard.
- il ne reste plus rien : les hyènes sont passées par là.
- il y a des vers, c’est que ça fait plus de trois semaines.
- il n’y a plus rien, les vautours se sont remplis le bec.


Notre guide, Mobita, fait du rodéo !

Une espèce rare de girafe, uniquement dans ce parc en Zambie : les girafes d’ « Angola »

Kikadikoi ?
- Si, je me suis lavé les oreilles hier.
- Avec quoi ?
- Un bâton …

Kikadikoi ?
- T’aurais pas un peigne ? (non mais sérieusement, un peigne ….. en Afrique …)

Une sortie de classe, avec une optimisation de l’espace à l’Africaine.


LES CHUTES VICTORIA, L’USINE A NUAGES.


MAIS ?!, ????!.. Que voit-on ?
LES CHUTES DE MOSI-OA-TUNYA !!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est sans doute depuis ce point que David Livingstone, l’explorateur écossais, les a observées la toute première fois, en 1855. Il leur donnera le nom de sa reine : Victoria. Guidés par le bruit et la vision de cette fumée qui sort des entrailles de la terre, nous imaginons sa surprise devant la « découverte ».
Quand on dit « découverte », il faut lire « découverte par un blanc », car ici ils la connaissent depuis la nuit des temps, cette cascade.
Les habitants des environs les désignaient sous le nom de Mosi-oa-Tunya, « la fumée qui tonne ». Depuis l’indépendance beaucoup d’ethnologues font la chasse aux noms sorciers occidentaux donnés aux villes, rivières etc. pour qu’ils reprennent leurs appellations originelles.
Mais pour ne pas dérouter le flot de touriste et de devises …

Si nous devions dresser, pour les voyageurs en quête de sites grandioses, une liste des merveilles dont la nature a doté la terre, ces chutes figureraient dans le peloton de tête.
Mince, quelqu’un y a déjà pensé avant nous ! Les chutes Victoria sont classées parmi les sept merveilles naturelles du monde.


La fumée remonte du fond des gorges…plus haut que la falaise ! Pourtant nous sommes en pleine saison sèche, le débit du fleuve est très bas.

Henri, on a retrouvé ton torchon ! Tu te rends compte ? Celui que tu nous avais filé le matin du départ ? Il était accroché à un arbre ! On te le ramène, entier et pas trop sale, promis.


Le rideau de cascade s’engouffre de manière brutale dans les gorges, en un bruit assourdissant qui ne nous quittera pas.
Créature bien infernale que ces chutes Mosi-O-Tunya.


Des balcons aménagés permettent d’observer les chutes à travers un brouillard de gouttelettes en suspension qui remontent depuis le fond des gorges, 110 mètres plus bas.
Nous sommes en saison sèche. Il parait qu’en saison des pluies, en cet endroit, c’est la tempête. Les chutes déversent des bassines d’eau sur les têtes.


Poste d’observation depuis le sommet des chutes ! Accessible uniquement en saison sèche lorsque le débit d’eau le permet, car il faut marcher le long du précipice, l’eau jusqu’au genoux.


Deux fois plus hautes que les modestes chutes du Niagara, sur 1,7 kilomètres de large, 5 cataractes déversent dans les gorges jusqu’à 545 millions de litres d’eau à la minute.
Ecoutez, on n’a pas de vue d’avion des chutes à vous proposer (ça coûte un bras le survol en hélico), alors on vous met celle là, bien plus pédagogique, pour expliquer le phénomène. Comme vous le voyez, c’est un trou dans la terre qui crée les chutes, et non pas le dénivelé d’une montagne. Le fleuve fait frontière entre le Zimbabwe (à gauche) et la Zambie (à droite).

L’OBJECTIF DU JOUR : THE SWIMMING POOL !!!

Il faut dire qu’on l’a attendu ce plongeon !


On nous aura prévenus…. Comme l’indique le panneau et comme nous l’ont fait remarquer avec insistance les gardiens du parc, c’est interdit de venir ici, car ils savent très bien pour quel genre d’activité vous vous pointez.
Mais avec un guide qui s’y connaît bien (vous ne les raterez pas si vous remontez par l’unique chemin qui part a droite depuis l’entrée du parc), c’est tranquille. A vous de « négocier » la traversée à 5 ou 10 dollars par personne, ou partir en « groupe » pour diminuer le coût.


Pour les futurs barboteurs, voila ou nous sommes:
Après 40 minutes dans les courants, l’eau aux cuisses, on y arrive. Il faut traverser, longer le bord de la falaise immergé dans le Zambèze DU COTE ZAMBIEN.
Attention aux crocos ;-)


Au milieu des 2 kilomètres de cascade, avant la saison des pluies et donc lorsque le niveau d’eau est faible, nous arrivons en des zones ou l’eau est peu profonde, et ou la roche a crée des réservoirs, sorte de piscine naturelle.
On peut marcher, nager ou sauter pour rejoindre… LA PISCINE !!!
Il y en a deux nommées « Angel pool » et « Devil pool ».


De l’eau, de la terre et du ciel.
Sans nul doute, l’une des merveilles naturelles les plus époustouflantes qu’il nous ait été donné d’admirer depuis notre départ.

Maman, j’ai fait pipi dans la piscine !
En face, c’est le Zimbabwe, après le précipice que nous ne manquons pas de d’observer, penchés au dessus du gouffre, les pieds dans l’eau, à quelques centimètres du vide.
MAGISTRALE.

Pour revenir, on fait la chaîne.

Entre les palmiers et les feuilles de Mopane serpente un petit sentier escarpé qui mène au cœur de la bête, dans les entrailles de ce miracle géologique, dans les gorges du monstre : le « boiling pot », la « cuvette bouillonnante ».
Le brumisateur géant arrose la végétation luxuriante toute l’année. Ce lieu porte le nom explicite de «Rainy Forest » et donne à cet endroit des allures de forêt tropicale.





D’ici partent les intrépides amateurs de rafting, pour vaincre les rapides de niveaux 3 à 5.


On attend tranquillement le coucher du soleil… qui glisse entre les deux pans de falaise.

ALORS, ZIMB OU ZAMB ?


Le lendemain, on va voir les chutes côté Zimbabwe, pour voir si l’eau est la même.
Vous en avez mare des photos de flotte qui tombe ?
C’est quand même une des merveilles naturelles du monde, que diable diantre bleu !


La gorge est dominée par un pont de métal, édifié en 1905. De l’autre côté de la frontière naturelle s’étendent les terres du Zimbabwe.
Depuis la passerelle, les fêlés de la tête (dont JP le frère de Claire fait partie) s’offrent une chute de 111 mètres retenus par un élastique, à travers un arc en ciel. Sans doute un des plus beau spot du monde pour le saut à l’élastique.
On discute vingt bonnes minutes pour savoir ce qui est le plus dingue : se jeter du haut d’un pont, ou traverser l’Afrique à vélo.
Nous sommes persuadés que ce sont eux, eux sont convaincus du contraire…
Et vous ?

Reconnaissons que pour ces dix jours de « vacances dans les vacances », nous avons revêtus la panoplie du touriste. Et en bon touriste, comme il se doit, nous crachons des dollars à tout va : entrée pour les chutes côté Zambie, entrée pour les chutes coté Zimbabwe, visa pour la Zimbabwe, visa pour revenir en Zambie, taxi pour y aller, taxi pour en revenir, un petit billet pour madame-pipi, bref, pour nous qui surveillons et comptons au plus près de notre porte monnaie, ça coince forcément à un moment donné ! L’entrée du parc menant aux chutes du côté Zimbabwe est 5 $ plus chère que ce que nous pensions, on n’a pas prévu ça ! On n’a pas assez dans nos poches, et figurez-vous que la monnaie zambienne n’est pas acceptée ! Bien sûr au point où on en est c’est trop tard pour renoncer, car on a déjà payé le taxi, les visas, madame pipi… On supplie, on implore une réduc, on râle.
Et là… souvenir providentiel, Claire retrouve sous la semelle de sa basket, 50 euros planqués un an avant au départ ! Faut dire que le billet a vécu, entre torrents, piste, transpiration, lavage et surtout marchage une heure dans l’eau la veille pour aller à la « piscine » !! Mais bon, l’argent n’a pas d’odeur.
Voila une série de photos côté Zimbabwe. Vous n’avez même pas besoin de visa, veinards !





Au bout du doigt, le jacuzzi d’hier.

Et les deux dernières photos de notre immersion autour du Zambèze…
La première pour préparer les élections que nous vivrons à Lusaka, la seconde pour ne pas oublier qu’en ces lieux, nous sommes un peu colons…


Pour savoir ce qui va nous arriver sur les rives du fleuve Okavango, ne ratez pas le prochain épisode de “Claire et Jérémie en vadrouille au …  BOTSWANA !!!

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