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(Écrit à Chipata, plein est de la Zambie – le 1er octobre 2011)

Dumela !
Nous sommes à la bourre et bourre, et ratatam. Pas dans le voyage, on vous rassure, mais dans l’écriture de nos impressions voyageresques. Cette petite virée au Botswana s’est passée il y a déjà plus d’un mois, et il en faudra un encore pour que l’article soit en ligne. Mais  petit à petit on rattrape le retard de nos cyclo-reportages, hein Fred ? (Message subliminal – ahouuuuuuuuuum).

Durant ce passage éclair au Botswana, nous avons enfilé le costume du parfait touriste, semaine de vacances en famille oblige…
« Vous allez au Botswana ? Il FAUT faire Chobe ! », nous dit-on. Ok, nous nous laissons séduire par les récits enthousiastes des vacanciers en revenant, et organisons pour nos proches une brève escapade là-bas. Chobe est en fait un immense parc naturel qui s’étend sur plus de onze mille km². La zone est traversée par l’Okavango, la rivière aux merveilles, sorte de paradis terrestre où abonde faune, flore … et touristes venus prendre des clichés spectaculaires de scène de vie animalière, de paysages arides et magnifiques, avec du lion, du soleil couchant gros et tout rouge qui vibre dans l’horizon, un arbre noir complètement sec en contre-jour bref, l’Afrique de ton livre d’images quand t’étais petit, ou du poster dans la salle d’attente de ton médecin.
Pour jouer au touriste, c’est facile car la règle du jeu est très simple. Déjà, tu sais ce que tu viens chercher, les organisateurs sur place aussi (et même mieux que toi), et comme c’est pas le pognon qui manque ici pour avoir les infrastructures nécessaires, tu gagnes à tous les coups ! Satisfait, tu repars avec tes photos et t’as vu tous les animaux d’Afrique. Finis les surprises, tu coches dans ton guide « ça, c’est fait. Chérie l’année prochaine on fait le Viet-Nam»

« Rooo mais qu’ils sont lourds à toujours tout critiquer ! Ils sont pas parfaits eux non plus ! » vous devez vous dire… Croyez bien que la chose n’est pas si simple, nous sommes nous-même tiraillés entre ce plaisir de VOIR et de partager nos découvertes en jouant de la caméra, nous délectant de ce sentiment d’exclusivité qu’on recherche toujours un peu dans son voyage… et le souci de minimiser l’impact de notre présence ici. Loin de nous l’idée de donner des leçons de tourisme ou de distribuer les fessés, simplement il est incontestable que le parc souffre de sur-fréquentation (encouragée pour cause d’économie d’échelle), et surtout des exigences de confort de l’Homo Modernicus. La visite du parc de Chobe ressemble à un self service, tout y est : les rails, le service sur un plateau, la queue et le passage en caisse.  D’autant plus que depuis que le vacancier peut aller n’importe où en quelques dizaines d’heures avec son gros Hilux de location, il s’octroie avec aisance la propriété du lieu visité, qu’il a choisi avec soin. « Ce sont MES vacances, je fais comme je veux, je paie assez cher pour ça ».

Quelle intimité partage-t-on avec la nature dans les camps aménagés et suréquipés ? Quelle harmonie compose cette course au bétonnage avec l’environnement ? Où partent les eaux usées des sanitaires ? Si brûler son papier toilette n’est pas une évidence pour tout le monde, au moins utilisons des produits propres pour la vaisselle, les douches, et ramenons nos plastiques, bordel ! Les poubelles autour des camps font la fête des babouins, décorant la nature d’un patchwork coloré. Admettons que pour ses vacances, tout le monde n’a pas le souhait de dormir dans une hutte en bouse de zébu, de se déplacer en stop, de manger toute la semaine la même chose en buvant de l’eau locale, et en se lavant accroupi devant une bassine… mais pour autant, tout le monde désir respecter la vraie vie vraie des autochtones. Alors à quel moment franchit-on la limite du respect, voire de la décence lorsqu’on s’émerveille de voir transférés ici nos conforts occidentaux, comme un grand lit avec une piscine en terrasse, avoir du choix sur la carte du restaurant, pouvoir payer par carte, disposer d’une plage « tranquille » (c’est-à-dire privée) sur les bords du fleuve, ou se faire servir un steak-frite au milieu de la brousse ?…
Pourtant chacun fantasme l’Afrique véritable, aventureuse, sauvage, « hors des sentiers battus » comme le plaisent à l’écrire les tours-opérators. On parle de tourisme responsable, on se met au « vert » pour soulager sa conscience d’occidental en vacances. Mais quand on n’est pas capable de se passer d’un frigo dans son 4×4, ou d’eau chaude pour une douche, on voyage avec sa télé. On voit mieux les choses, et je rajouterai «  sans se les geler ».

L’avantage, s’il en est un, est qu’au moins ce carnage écologique se concentre à l’entrée du parc de Chobe, aux 5 Km carrés qui sert de petit circuit que font les voyageurs d’un jour. Le reste du parc, immense, semble garder un véritable caractère sauvage.

La perversion terrible de tout ça est, il faut reconnaître, que ce sanctuaire sauvage présente la nature dans ce qu’elle a de plus grandiose. Daniel Mermet décrit le voyageur on constant équilibre entre contemplation et consternation. Nous sommes en plein dedans. On occulte complètement la contrepartie néfaste pour la nature et les autochtones, surtout dans les photos souvenirs qu’on ramène pour la famille, ou pour notre blog.
Voici les nôtres ;-)

Merci divinement à Fred, Lili et David qui mettent en ligne nos articles  ici: http://voyage.jeremiebt.com/
Pour savoir ou nous sommes, la carte d’ »Hubert Earth » est là: http://voyage.jeremiebt.com/carte.htm

Jérémie, Claire, et pourtant elle tourne…..encore.


Le Botswana c’est là. Nous ne ferons qu’une micro-incursion de deux jours dans la petite pointe, au nord. Si vous avez bien suivi le précédent reportage, nous sommes en compagnie de la maman de Jérémie et du frère de Claire qui sont venus pour une dizaine de jours. Notre expédition au Botswana leur permettra d’observer les animaux africains comme on les rêve dans les livres d’images : le lion, la savane, les gazelles, girafes, crocodiles… tout ça concentré dans cet immense par nommé « Chobe », réputé entre autre pour son exceptionnelle concentration d’éléphants.

Nous embarquons sur le ferry qui traverse le Zambèze, depuis la Zambie, au niveau de la bourgade de Kazungula, pour rejoindre l’entrée du parc à Kazane.




Une des activité principales des petites barcasses qui traversent en s’accrochant au flancs du bateau, est d’emmener de la bière de contrebande, moins cher, de l’autre côté.
Tout se passe devant la police, qui se sert au passage.

70 000 SELON LES ORGANISATEURS, 35 000 SELON LA POLICE.


Nous voici juste après les grilles du parc Chobe, l’entrée principale au niveau de la ville de Kazane.
Nous partons donc à la chasse… aux photos, les batteries de caméra chargées à bloc.
Et là c’est la surprise : tu montes à seize à l’arrière d’un petit bus décapotable, qui suit comme sur des rails la piste qui fait une mini-boucle de dix kilomètres aller-retour depuis l’entrée du parc. Le guide parle de temps en temps, on est limite dans le petit train touristique de Walibi.
On stoppe à chaque animal, et chacun dégaine son appareil photo.
La difficulté pour prendre une photo est de saisir les animaux sans avoir une présence humaine ou mécanique dans le champ de l’objectif, ce qui n’est pas évident au vu de la taille de certains engins. Pi ça fait pas bien quand on montre aux amis en rentrant.
Nous on ne s’en sort pas si mal, n’est ce pas ?


Voici des Koudous femelles, totalement inoffensives.
A quelques centaines de mètres de l’entrée, nous sommes surpris de les voir nous regarder sans inquiétude, comme des vaches françaises au bord de la route.
Quel changement ! En vélo, nous devons nous approcher à pas de souris, contre le vent, pour les observer. Et puis alors faut dire aussi que le bus avance au pas, tant il y a d’animaux partout, c’est la folie furieuse, tu soulèves un coin de bush que y a 15 koudous qui sortent pour poser devant l’objectif.
Cette zone du parc a décidément des allures de zoo où les animaux n’ont rien de sauvages, tant ils sont habitués à côtoyer hommes et 4×4.


Une petite tornade droit devant, comme nous en voyons régulièrement. Pour une fois, on a le temps de dégainer.


Deux cents mètres plus loin, des éléphants.
C’est limite s’ils ne viennent pas nous saluer tant notre présence ne semble pas les importuner.
En même temps, c’est un signe que le braconnage n’est pas en vigueur ici. Chouette.
Cependant, il faut le reconnaître, les animaux sont à la limite de l’apprivoisement, si proche de l’entrée du parc.


Nous réalisons à quel point nous sommes heureux que nos premières rencontres avec ces magnifiques pachydermes, plusieurs semaines plus tôt, aient été faites après plusieurs heures de marche dans la brousse, après plusieurs journées d’échecs, à ne voir que traces de pas et crottes sur la route. Même si observer se mouvoir ces géants de la nature est toujours un spectacle intense, nous sommes déconcertés par la facilité de les approcher.
Le parc se trouve devant cette situation paradoxale d’avoir un fort excèdent d’éléphants, espèce jadis protégée. La chasse est donc ouverte régulièrement, et rigoureusement contrôlée, dans le but de maintenir l’équilibre entre les espèces animales et végétales. Car en manque de nourriture (une fois qu’ils ont tout bouffé), il parcourent de plus grandes distances et ravagent plus de surfaces par la même occasion. Les dégâts peuvent être énormes, l’éléphant étant capable de péter tout un arbre parce qu’il a vu une feuille qui lui plaisait au sommet.



Le parc de Chobe regroupe quelques cinquante mille éléphants. Ce sanctuaire est la plus grosse concentration au monde, à tel point que c’est une nuisance que les gérant du parc ont du mal à canaliser.
70 000 selon les organisateurs, 35 000 selon la police.
Certaines personnes nous ont prié de témoigner en Europe des ravages que font ces animaux et de la menace qu’ils représentent pour eux-mêmes lorsqu’ils sont trop nombreux. Une « balance » naturelle se fait sur des milliers d’années : les éléphants sont trop nombreux => ils bouffent tout => y a plus rien à bouffer, l’espèce se raréfie => les arbres repoussent => les éléphants se multiplient, et tout recommence. La chasse permet de réguler artificiellement l’équilibre dans la réserve. Et puis c’est une source financière supplémentaire.


Touristus Hominicus à poils courts et à carapace dure. On n’est pareil, en deux fois plus gros.


Reconnaissable à ses cornes et à ses bandes sur le dos, il s’agit d’un koudou mâle. D’habitude si craintif, il se promène comme si de rien n’était.
Cela nous effraie un peu.


Le touriste à cul vert et bord large.


Pareil pour les girafes, celles-là même qui nous avaient fuit à toutes jambes, le mois précédent en Namibie, viennent presque nous bouffer dans la main.


Les éléphants se rafraîchissent en se couvrant de boue mais ne peuvent pas boire. Pas de bras, pas d’eau.
On le voit, ceux-là ont le ventre vide.



Ventre blanc et corps noir, voici un hippotrague noir, ou « antilope des sables », assez rare à observer car ils sont vraiment peu nombreux.
Mâle ou femelle ? On ne le sait pas, car même ces dames sont cornues…


Voici le fameux « aigle pêcheur d’Afrique», seigneur des airs, symbole du pays que l’on retrouve sur les billets de banque.


La hyène est un loup pour la hyène.

ET AU MILIEU COULE UNE RIVIÈRE…

La rivière Okavango déborde de vie. Les hippos sont partout. Les éléphants sont partout. Les empalas, les gazelles, les crocos, les buffles sont partout. A profusion ! C’est un incroyable ballet qui se déroule devant nos yeux.
La croisière sur un bateau au milieu de cette orgie est inoubliable, particulièrement au coucher de soleil.



Ho croco, mon croco…


Little Bea Eater ou Lilac Breasted ?


Nous assistons à un charmant ballet : un éléphant qui arrache l’herbe haute et la lave dans la rivière avant de la manger.


Sans doute notre rencontre la plus « impressionnante » !
Nous vous présentons monsieur le « Croco du Nil », véritable monstre préhistorien venu du fond des ages. Le plus gros reptile du monde.
Impassible, absolument immobile. Terrifiant.


Un varan du Nil, presque invisible dans les hautes herbes.


Peut être pourrions nous grimper sur ces gros cailloux pour voir si des hippos sont cachés derrière ?


Vue panoramique avec des antilopes, qui profitent de la présence des éléphants pour ne pas être inquiétées des prédateurs.

Au coucher de soleil, nous assistons à l’émouvante traversée des éléphants.
Aidée par sa maman (sisisi regardez, ils ont les même yeux), le plus jeune est encouragé et poussé de la trompe pour rejoindre l’autre bord.





Les touristes fortunés se payent le luxe de louer des lodges au bord de la rivière, avec une vue imprenable sur le parc, la rivière… la faune.
Sorte de ghettos de luxe pour blancs, mini-paradis avec piscine et services à l’occidental, ce comportement inspire-t-il toujours le respect ? Ce tourisme n’est il pas une réincarnation du colonialisme ? Une manière de bien vivre dans un pays où le niveau de vie est plus faible ?
Vous vous doutez bien que les propriétaires ne sont pas noirs, le plus gros flux de devises ne reste pas dans le pays.
« Toi, t’as un vrai problème avec le  » fric », et les 4X4 !! » a-t-on lu sur un forum.
L’internaute poursuit : « Et bien moi, j’aime les deux… mais aussi beaucoup l’Afrique, et les animaux, et je souhaite que le Botswana reste une destination excessivement chère, pour limiter le tourisme de masse”.
Une solution parmi d’autres.


En cette fin d’après-midi, les rayons du soleil tombent comme une pluie dorée sur le sol. Tandis que la lumière décline et que l’horizon se barde de couleurs orangées, nous observons les éléphants rejoindre un coin tranquille pour la nuit.

Le coucher de soleil est assurément le plus spectaculaire que nous ayons vu. Disparaissant à l’horizon, il emplit le ciel et les eaux de coulures rouges flamboyantes. Nous observons ce spectacle dans un profond silence, au fil de l’eau, bercés comme dans un rêve.

CHOBE, LA OU LA MODERNITÉ CÔTOIE D’UN PEU TROP PRES LA NATURE…


Si vous regardez bien sur la photo, y a que le black qui en a rien à foutre !! mdr
Comme vous le voyez depuis quelques photos nous avons embarqué sur un bateau, pour remonter un bout de la rivière Okavango et apprécier le coucher de soleil depuis celui-ci.
Voila comment ça se passe:
On se balade dans les eaux en quête de bébêtes à photographier, en veillant à ne pas faire chavirer le bateau.
En effet, imaginez lorsque quelqu’un crie « hippopotame à droite !!!! »

Cette journée nous pousse aussi à nous poser la questions : « Qui sommes nous ? »
Cyclotouriste? Cyclovacancier? Cyclovoyageur? Cyclonomade?

Alors que la frontière entre ces termes pouvait nous paraître floue au début de notre voyage, des expériences comme cette journée à Chobe nous permettent de mieux comprendre les avantages du voyage à vélo, et de savoir où se place notre plaisir. C’est incroyable comme voyager en vélo, au plus proche des gens, modifie notre perception de ce que nous croyons être un bien ou un mieux.

On ne nous y reprendra plus. Certes les clichés sont somptueux, mais nous retirons peu de plaisir à participer à cette orgie de consommation, et d’autant plus que nous avons eu l’occasion par ailleurs d’explorer d’autres formules de « safari », improvisés, à notre échelle, bien plus en phase avec la nature. Alors certes, on n’y voit pas « tout » dans nos safaris, mais nous nous offrons le luxe de n’avoir aucune pression à rentabiliser dix jours de vacances. On goûte au charme d’être secoué et mal assis sur le toit d’un pick-up, de ressentir la soif à midi parce que ça fait des heures qu’on scrute la savane sous le soleil, et même au plaisir de rentrer bredouille après avoir suivi des traces de lion, le cœur battant. Quel bonheur, quel luxe !

Nous continuons donc notre voyage ailleurs …pour des lieux moins « riches » en faune, mais moins envahis (voir le passage à Sioma dans le reportage Zimb./Zamb, ou bien la bande de Caprivi en Namibie).
On n’était pas très fiers de participer (même petitement et le plus discrètement possible) à mascarade.

Pour savoir ce qui va nous arriver dans la vallée du Luangwa, ne ratez pas le prochain épisode de “Claire et Jérémie en vadrouille en …. ZAMBIE”

Pour conclure sur une douce note, voici un petit poème… Ca a rien à voir avec le voyage si ce n’est qu’il a été écrit dans le coin.

« Il était une fois un vieil homme, un peu pêcheur, un peu rêveur.
Parole de goéland: “Celui la est déconcertant !”.

Tous les matins, une barque prend le large, chargée de filets, de lignes, du vieux et d’un bon repas.

“Curieux bonhomme” pensent les badauds du port, qui chaque soir le voient revenir la nasse vide.
“Sacre menteur” disent les ragots du port, qui chaque soir l’entendent raconter ses pêches intrépides.

Mais le vieil homme n’en a que faire. Sa nasse a lui est dans sa tête.
Il met dedans les prises de sa canne imaginaire: chimères, harengs et rêveries d’enfant.

Le vieil homme aime la mer, et un peu trop les poissons, pour planter dans la chair ce que les hommes appellent hameçon.

Peu lui importe de rentrer sans rien, c’est un pêcheur végétarien. »

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