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(Écrit avec du retard, le 13 Mars à Louxor – Égypte)
Perle noire de l’Afrique, l’Ouganda est un condensé du meilleur de l’Afrique de l’est (sans les plages !) : hautes montagnes du rift, glaciers, grand lac Victoria, sources du Nil, montagnes couvertes de jungles, climat tropical….
Pour qui explore le pays à l’ouest, l’Ouganda offre une faune et une flore incroyable, l’observation d’oiseaux rares, et même la plus forte concentration de primates au monde. La moitié des gorilles de la planète y a élu domicile.
Mais comme le précise notre titre de reportage, nous ne sommes que des « oiseaux de passage », et l’on a rien vu de tout ça.
Avouons-le.
Usés par l’Afrique de l’Est, fatigués par les pistes Kényanes, cassés par l’axe routier menant à Kampala, nous sommes passés à côté de l’Ouganda. On veut en finir avec l’Afrique de l’Est et gagner au plus tôt les pays de tradition musulmane, le Soudan du Sud et du Nord, puis l’Égypte où sont écrites ces lignes.
Changer d’ambiance, changer de paysage, changer d’inspiration… Alors oui, en Ouganda, nous n’avons fait que de la bof-nationale, efficace, en trois temps : Kenya-Kampala, puis Kampala-Gulu, puis Gulu-sortie. Hop la.
Après un an et demi de voyage, nous nous demandons si nous allons réussir à conserver la même fraîcheur, la même écoute, la même soif de rencontrer, de partager, de comprendre…
Hier nous étions dans la famille d’Ali, demain, nous dormirons dans la tente loin d’un village.
Nous veillons à maintenir un équilibre entre rencontre et solitude, pour que ni l’une ni l’autre ne pèse.
Ainsi, un soir nous écoutons les malheurs et les joies de nos hôtes, le lendemain, on apprécie le calme de notre tente.
Ces questions nous taraudent, nul doute que nous sentons la fin de notre voyage proche.
Nous prenons définitivement le chemin du retour.
En attendant, revenons à nos Ougandais, dont le pays nous a semblé incroyablement calme et serein. La succession de dictateurs répressifs, ainsi que les tragédies, les guerres civiles qui ont marquées la région il y a 20 ans, font partie du passé.
Installez vous confortablement sur notre porte bagage, entre la Jack fruit et les rollex… pour un nouvel épisode de “Jérémie et Claire vous montrent comment c’est super l’Afrique”.
Merci divinement à Fred, Lili et David qui mettent en ligne nos articles.
Pour savoir où nous sommes, la carte d’ »Hubert Earth » est là: http://voyage.jeremiebt.com/carte.htm
Jérémie et Claire, «Vélo, crado, bientôt…”
PS 1: Si vous ne voulez plus recevoir d’emails, écrivez nous. « Tu m’enivres » vaut mieux que « Tu m’énerves ;)
PS 2: Pensez aussi à nous donner des nouvelles de vous… et n’oubliez pas que sur les pages vous pouvez laisser tout en bas des commentaires que nous lirons goulûment !
PS 3: Si le temps entre deux reportages vous semble décidément trop long, des nouvelles fraîches sont régulièrement postées en première page de notre site.
PS 4: On cherche un éditeur pour publier à notre retour un recueil de textes, d’illustrations, et de montages sonores glanés durant notre voyage. Si vous en connaissez, pensez à nous.
PS 5: Merci aux personnes qui nous ont donnés un toit sous la pluie, une connexion Internet, à Seb qu fait du pain le matin, à Agnès pleine de conseils et d’expérience, à la super bande de filles de Tororo, à Florie qui connait de super restos, à tous ceux qui nous ont éclairés sur le travail des ONG du pays, à ceux qu’on a oubliés…

Notre traversée de l’Ouganda en chiffres :

Du 23 janvier au 9 février 2012.
775 km (17 500 depuis le départ).
17 jours dont 12 en pédalant.
Une moyenne de 65 km par jour pédalé.


Nous vous avions laissés ici, le long de trois kilomètres de file de camions.
Une fois termines nos crapahutages dans les collines du nord du Kenya, nous avons retrouve la bande de goudron qui nous conduira à la frontière. Comme sur un long toboggan d’asphalte, nous laissons filer les vélo trois jours durant sur la pente douce qui mène à la sortie.
Depuis, des gens nous ont dit  » Heu.. vous ne deviez pas aller au Soudan par l’Egypte ??? »
Encore une fois nous avons dû louvoyer entre les impondérables des relations diplomatiques, les paperasses, la susceptibilité de monsieur le consul (poil au …), le léchage de bottes à madame de l’accueil, et mentir comme des arracheurs de dents à tous ces gros-plein-de-zèle. Durant notre voyage, les obstacles physiques ou psychologiques ne sont rien devant les barrières administratives. Après le Burundi et le Rwanda, c’est l’Ethiopie qui nous a fermé sa porte. Qu’à cela ne tienne, nous passerons par le Sud -Soudan et le Soudan, et nous remonterons en Israël via l’Egypte. Si vous êtes fort en géographie, vous noterez que ces pays sont à la frontière de l’Afrique. Ils marqueront donc pour nous la fin de notre « presque-tour » en mai 2012, après presque deux ans de pédalage.
Je ne sais pas pour vous, mais ici, ça nous a semblé un claquement de doigts.
Bon d’accord, des grands doigts si vous voulez.

SUR LES BORDS DU LAC VICTORIA


Tiens! On avait oublié de vous montrer ce buffle irascible dessiné juste avant la frontière au Kenya.

Les collines dominant le lac Victoria sont riches et fertiles. Canne à sucre, sorgho, café et… coton.
Les hommes ayant migré vers les villes pour trouver du travail, ce sont surtout les femmes qui tiennent les fermes en sorte de communautés.




Ces cultivateurs sont Luos. Les Luos sont le deuxième groupe ethnique du pays. Ils sont de ceux qui ont le plus migré sur le continent Africain les siècles derniers. Vivant sur le tour du Lac Victoria, il ne sont pourtant pas pêcheurs. A l’origine bergers, la peste bovine ayant décimé les troupeaux à la fin du XIXeme siècle, ils se sont sédentarisés près de nouvelles ressources, et ne sont devenus pécheurs et agriculteurs que récemment.


Au sommet de chaque colline, un village.
Au bas de chaque colline, un marécage.
Nous suivons le rythme pendant quelques jours, ondulant tranquillement avec la route. Pas encore complétement remis de nos péripéties nord-kenyanes, nous nous calons sur une vitesse un peu cool pour ces quelques jours jusqu’à Kampala.


Les poules ici sont d’un vert électrique surprenant. Aussi surprenant qu’on a pu paraitre aux yeux des blacks du coin qui voient deux blancs à vélo venir photographier une poule.
Vous pensez qu’elle est teinte ?


Pour ceux qui connaissent le documentaire controverse de Hubert Sauper  » Le cauchemar de Darwin », et bien… ça se passe pas loin d’ici, autour du Lac Victoria.
Sur toile de fond de mondialisation et de ses conséquences, le film raconte comment la mauvaise gestion de la pêche dans cette région crée des inégalités fortes, sert de plaque tournante au trafic d’armes et engendre une véritable catastrophe écologique .
Ce film avait fait l’objet d’un vif débat quant à sa véracité dans Libé, le Monde, etc.


Voici le plus gros fruit du monde : le « jack fruit ».

Le message est clair…

Rhoooooooooo mais que voila ???????

Nous sommes a la source du Nil (’sont cons, tous ces explorateurs, y avait qu’a suivre la route) !
Si l’on en croit nos cours de géographie, il n’y a plus qu’à pédaler le fleuve a travers l’Ouganda, le Soudan, l’Egypte, six mille cinq cent kilomètres a travers trois pays jusqu’en Méditerranée.

[MOMENT COUP DE GUEULE – ON ]
Les mythiques sources du Nil sont assez déconcertantes, et pour cause, il n’y a rien à voir. A part un restaurant pour touriste défraichi, et des magasins d’artisanat bas de gamme, seule une vague plaque explicative met en valeur ce lieu historique ou l’Anglais Spoke a eu l’intuition d’avoir découvert l’origine du fleuve le plus long du monde, clôturant ainsi une meurtrière quête géographique. Théorie qui ne sera vérifiée que bien plus tard, car en dépit des tentatives des Grecs et des Romains (qui n’ont pu traverser les marais du Sud), l’amont du Nil est demeuré en grande partie inconnu.
Mais revenons à notre source.
Les Ougandais sont capables de construire un restaurant moche et une billetterie permettant l’accès à ce lopin de terre qui oscille entre la déchetterie et le terrain vague, bravo, par contre clouer trois planche en forme de flèche, ou baliser une route avec quelques cailloux peints, ça ça prendra peut être dix ans (si l’aide internationale veut bien participer). Alors ok, le patrimoine, la mise en valeur de la culture, c’est sans doute pas la priorité des Ougandais parce que ça fait pas bouffer, m’enfin la priorité pour que le touriste lâche ses sous et achète un ticket, c’est quand même de pouvoir se rendre aux-dites sources sans tourner trois heures dans un terrain vague, et pas d’aller manger un steak-frites au bord de l’eau…
En fait on a su plus tard : pour aller voir les sources (le gros bouillon qui sort de la terre) fallait en plus louer une barque avec un guide…
[MOMENT COUP DE GUEULE – OFF ]

On n’a pas pu prendre en photo le barrage sur le Nil en cet endroit. Ce qui ne nous empêche pas de vous en parler, avec ce cliché du net.
Le barrage, censé fournir l’électricité ougandaise, suffirait a lui-seul à couvrir la production électrique pour tout le pays. Mais le gouvernement l’a vendu ! A une entreprise privée Sud-Africaine qui préfère commercer avec le Kenya. Résultat : des membres du gouvernement qui se sont bien rempli les poches, et des ougandais qui n’en peuvent plus de vivre avec du courant en moyenne un jour sur deux voire trois.


Les plantations de thé.




Le vélo en Afrique, c’est un moyen de déplacement, mais c’est aussi dans une large mesure un signe de classe sociale. Seuls les pauvres voyagent à vélo…
Les gens sont surpris de nous voir adopter par choix ce moyen de locomotion.
On apprend plein de trucs en regardant les vélos des gamins qui débaroulent ici. Que d’ingéniosité sur leurs bolides de fortune !


Voici un plat local, le « rollex », contraction de « roll eggs », où une omelette est enroulée dans une chapati. Ce plat du pauvre est devenu un plat des grands jours à cause de l’inflation de 30 % qu’a connu le pays en un an.



Les trois cent kilomètres de piste Kényane ont eu raison du porte-bagage de Jérem. Heureusement, on est à une journée de Kampala pour souder tout ça.


Voila un beau portrait du vélo de Jérémie…
Sur le porte bagage arrière :

  • le tube gros rouge qui contient les duvet, le drap, la moustiquaire.
  • le sac orange de la tente
  • un petit sac de toile contenant des souvenirs a ramener en France
  • la sacoche « chambre » de Jérémie, et de l’autre cote (invisible), la sacoche « garage ».
  • En travers du cadre : le bâton de berger offert par un kenyan (Claire aurait préfère un saucisson, m’enfin…)
  • Une grande bouteille pour boire, une petite « pissette » pour se laver les mains.
  • Sous le vélo, le cadenas.
  • A l’avant (du bordel en veux-tu en voila) :
  • les sacoches oranges « salle de bain » et « bivouac » (bassine-réchaud-casserole)
  • l’accordéon, emballe dans un sac sur la roue avant.
  • la sacoche de guidon.

Après dix sept mille kilomètres, nos vélos commencent à accuser le coup : manettes des vitesses qui couinent, câbles de freins qui lâchent, plateaux et pignons qui raclent, crevaisons à répétition, porte bagage qui lâche… couic-couic, clac, crrrr-crr-crrr, psschhhhhsst, et CRAC (ça c’est pour le cadre de Jérémie), ça en fait du bordel quand on roule. Le cadre de Jérémie a lui aussi lâché. Un cadre en acier ! Encore une visite chez un soudeur. Tiendront-ils jusqu’à Lyon ? Le mystère reste entier.


Ici un four à briques. Les maisons en briques sont récentes. En effet, les maisons sont d’habitude en torchis et sont brulées à la mort du propriétaire. Gâchis de terre, de bois et de travail aux conséquences écologiques pas super. Voila aussi pourquoi le pays est relativement pauvre en patrimoine architectural.

KAMPALA, UNE CAPITALE AFRICAINE


Kampala n’est pas la plus belle capitale de l’Afrique Pas la plus moche non plus. N’étant pas une grande puissance coloniale, il n’y a pas d’immenses allées d’arbres, ni de grandes avenues. Elle est confuse, désordonnée, avec des quartiers distincts, sans plan de développement urbains.
Ça fait de jolies photos.

Ça fait parti du voyage…
A Kampala, nous logeons chez des amis d’amis d’amis… Seb et Agnès. Nous passons une semaine sur leur terrasse et renouons avec les joies du confort, d’internet, des conversations en français, du fromage, du jus d’orange frais, du pain cuisiné par Seb (complètement succulent). Nous réalisons que nous avons encore passé un cap dans notre quotidien fait de crasse, de rationnement, de manque d’intimité, de rencontres permanentes. Ce plongeon dans la normalité occidentale, que nous avions volontairement laissée derrière nous en partant, nous re-émerveille.
Haaaaaaaa un robinet qui coule ! Marcher pied-nus sans te planter un tétanos dans le pied, faire pipi quand t’as envie…
Tout comme Agnès, Seb a écumé plusieurs parties du monde, œuvrant dans divers projets humanitaires. Seb est en mission à Kampala pour Handicap International, plus précisément sur un programme de déminage des zones marquées par la guerre civile.
Nous rencontrons durant cette semaine beaucoup de personnes travaillant pour diverses ONG: Handicap International, Action contre la faim, Médecins sans Frontières…
Ils nous content leurs expériences, leurs réussites, leurs échecs, et la litanie à laquelle nous sommes habitués à chaque fois que l’on nous parle des pouvoirs en place et de l’avidité des gens quand ils accèdent au pouvoir: En Ouganda, tout le monde se goinfre, à tous les étages, mais personne n’en parle pour ne pas salir l’institution soit disant démocratique et pour ne pas faire fuir les touristes. « Si tu veux faire ta mission avec une ONG, en premier tu enrichis le gouvernement, et avec ce qu’il reste tu fais ton projet ».
Ils nous parlent aussi des années de guerre, de déminage, de déplacements de population, d’excision, de personnes démoralisées par la corruption.
Nous félicitons ces gens, comme ils nous encouragent pour notre voyage.

Hop, une petite carte pour des copains. L’occasion dans ce reportage de parler d’un truc nouveau. Plusieurs fois on nous demande “ce qu’il nous manque le plus” après tant de mois passés sur les routes. La réponse évolue. Une fois, Jérémie a répondu “le contact physique”. Comprendre une bonne poignée de mains entre copains, une accolade fraternelle, un cercle ou une valse dans un bal folk, un câlin d’un parent, un entraînement de Kung-fu, un corps à corps durant une partie de foot, un pogo dans un concert …
Les copains, si vous nous lisez, vous avez intérêt à ouvrir grand les bras lors de notre arrivée dans… 5 mois.


Florie nous a emmené dans un restaurant Éthiopien, histoire de goûter un peu de ce pays qui ne nous a pas accordé de visa.
L’Injera est le repas principal et le pain quotidien des Éthiopiens, une grande galette fermentée préparée avec de la levure, de l’eau et du « teff ». Céréale originaire des hauts plateaux. Au milieu, tu mets de la sauce pour tremper la crêpe et t’en servir comme d’une cuillère.

Attention ça glisse !
Après une bonne séance de graissage a parler art, peinture, en vantant les bons résultats de l’équipe de foot nationale soudanaise durant la Coupe Africaine des Nations, nous réussissons à nous mettre le consul du Soudan dans la poche… Résultat : nous obtenons un visa de 1 mois pour le Soudan ! YOUPI ! Car nous savons que seuls quatorze jours sont habituellement accordés aux touristes. Les cyclo-voyageurs rencontrés ont tous obtenu des refus d’extension, les obligeant à faire a toutes blindes la traversée de cet immense pays qu’est le Soudan.

Reste maintenant à obtenir le visa pour le Sud Soudan, frontalier avec l’Ouganda. Ça se passera bien, étonnement bien, même… Voila des mois que nous cherchons des informations au sujet de ce « visa » très récent, et des possibilités de passer par le Sud Soudan pour regagner le nord de l’Afrique. Nous voici en train de réaliser ce qui nous aura pris des mois de recherches. Car avant de demander un visa, nous devons savoir s’il est possible pour nous de pédaler dans le pays (rien n’est moins sûr au Sud Soudan mais nous n’avions pas le choix, les autres voix pour remonter vers l’Afrique du Nord sont fermées), nous devons tenir compte de tout un tas de paramètres comme la sécurité, mais aussi le coût du visa, sa durée de validité, les conditions d’obtention… En l’occurrence, pour le Soudan : 50 USD pour un visa de quinze jours, nous avons besoin d’un mois, pas de distributeur de billets dans le pays, il faut trimballer tout son cash avec soi, il faut trouver quelqu’un au Soudan qui veuille bien nous rédiger une lettre d’invitation.… Ce sont des informations essentielles pour nous !
Avec le développement d’internet, nous avons maintenant la possibilité d’anticiper beaucoup de ces questions, surtout sur le plan administratif. Mais hélas, internet permet aussi des changements de réglementation et de situation bien plus rapidement qu’auparavant ! La communication marche dans les deux sens ! Le voyage aujourd’hui est bien différent du voyage il y a vingt ans.

A l’extrême droite de la photo, le minibus, un transport en commun appelé « matatu ». Littéralement, « emmène-moi pour trois shilling », car « tatu » c’est « trois » en kiswahili.
Les mototaxis sont appelés « boda-boda », déformation de « border-border » (prononcez avec un fort accent centrafricain) car ils reliaient à l’origine les deux frontières.

On remarque que les Ougandais sont plus forts en joli-jardins et en maisons de brique avec petite haie que les Kenyans, mais par contre ils nous déçoivent beaucoup sur la route. Pire, ils nous font peur.
L’Ouganda remporte notre palme des conducteurs africain les plus inconscients.
Non, amis expatriés au Kenya, ce ne sont pas les kényans les pires, croyez-nous. L’ougandais au volant est capable de l’inimaginable. L’ougandais au volant de son minibus est capable de remonter toute une voie a contresens dans le chaos du centre ville parce que ça va plus vite que de l’autre cote. L’ougandais au volant de son camion est capable de tuer le cycliste qui arrive en face, parce qu’il pense que c’est le meilleur moment pour dépasser (Stuart a juste eu le temps de dé-cliper ses chaussures des pédales et de descendre dans le fosse en enrageant). L’ougandais au volant de sa mob est capable de renverser Jérémie en redémarrant à un carrefour (à 3km/h il a réussi à se le payer). Il est capable aussi de se barrer après un bref regard embarrassé. Et l’Ougandais qui assiste à la scène depuis le trottoir compatira : « Ah sorry sorry ! This is Uganda »
Tout se joue comme dans un jeu vidéo : ON / OFF. Tu t’engages n’importe comment et tu vois ensuite comment ça réagit en face. On sait jamais, des fois ça passe. A fond, prioritaire, tu piles, tu accélères en fonction des autres phénomènes qui se déroulent autour de ton véhicule. C’est effrayant. C’est d’ailleurs le seul pays dans ce voyage où on s’est senti en insécurité. Autant les camions qui nous frôlent à vive allure son prévisibles, autant ici on a l’impression que tout peut arriver n’importe où et surtout n’importe comment.
Et, s’ils nous renversent, ce sera «God is everything», c’est marqué derrière.

EN ROUTE POUR LE SOUDAN DU SUD !


Fastoche, la frontière c’est tout droit.
Kampala dans le dos, nous avançons vers ce pays tout neuf, un brin nerveux, un brin excites…
Il fait très chaud, très poussiéreux. Nous sommes tout collants, et savons que nous allons accumuler les couches de cette crasses faites de terre + sueur + crème solaire + peau mortes, jusqu’à ce qu’a la douche salutaire qui sera (avec un peu de chance) hebdomadaire..

Après le thé et le coton…

… le café !

Hop, comment recycler son vélo en aiguiseur de couteaux !




Au fait, nous avons quitte Kampala avec Stuart ! Le cycliste Anglais rencontré au Malawi, avec qui on a déjà pédalé en Tanzanie et au Kenya. Cette fois ci nous resterons plus d’un mois ensemble, jusqu’à Louxor, en Égypte.
www.beyondthebike.org
Stuart, ce farceur, nous a réservé une surprise : sur la place arrière du tandem il transporte Alex, qui joue… de la cornemuse ! Dingue !
Les pauses déjeuner dans la brousse seront teintées de musique folk avec nos accordéons, clarinette, et son sac à tube.
Les Ougandais sont cloués sur place ! Putain, enfin un truc qui envoie plus fort que leurs klaxons de bagnole ! Douce revanche.



Stuart prévoit de nous retrouver en France, peu après notre retour. Lui va cyclotter encore un peu, il doit rentrer a Londres ! Alors nous lui concoctons son itinéraire pour traverser notre pays, fait de jolie collines, de caves à vin, de places à fromage…



Il faut lire le titre en bas : “Vague de chaleur en Ouganda”.
Hou ba, on nous l’aurait pas dit…

Stuart, ravi d’avoir sa bouteille remplie d’eau marron dans un village.


Voici les vaches de type « Acholi »

Le vieux sage a dit “Pour avoir de l’eau, suit les bidons jaunes”.


Nous on a le “beaujolais” nouveau, ici ils ont la “banane nouvelle” (AOC).



He ho, he ho, on rentre du… de l’école. Hou ça tire la tronche dis donc…

Chose notable: Nous avons l’habitude de saluer une personne qui passe rapidement devant soi en vélo ou en voiture par un « bienvenu ». Et bien ici ils disent « au revoir » en te voyant ! Bin oui, pourquoi pas…

Ici, aux chutes de Karima, nous vous offrons un moment de culture.
Le saviez-vous ? Le Nil est le fleuve le plus long et le plus lent du monde. Bon, le plus long c’est peut être aussi l’Amazone… Z’avez qu’à aller voir et puis nous dire ?


C’est le début du Nil (nous sommes près des sources, rappelez vous), mais ça dégage déjà une puissance incroyable.

Les autorités sont toujours chatouilleuses quand on photographie les ponts. Blabla, sourires, oui oui, merci merci, Claire est très forte pour ça.



Nous arrivons à Gulu, où nous accueillent au milieu des panneaux de direction ceux des ONGs’, ultra nombreuses. Nous nous trouvons ici dans l’épicentre de la guerre civile.
En effet, après vingt cinq ans de guerre civile, les organisations ont afflué dans ce dernier bastion de la zone dite « sécurisée » depuis les années 90.
La chaîne d’hospitalité bat son plein, et nous sommes accueillis par un Kenyan qui travaille sur le projet de déminage de Handicap International.
Lors d’un repas avec ses collègues, tous Africains, on nous lance : « Quoi ? Y’a des gens qui bossent gratos pour les ONGs en France ? ». Et oui, ici « travailler pour une ONG » n’est pas une vocation, mais un job convoité.
A Kampala, nous avions discuté avec un couchsurfeur Ougandais, Emmanuel. Il faisait des études de management et cherchait tous les moyens pour étudier en Europe. Son rêve est d’intégrer une ONG et y faire de (attention mot compte triple) « de l’aide au développement ».
« Super ! Au développement de quoi ? Où ? Dans quel secteur ? Qu’est-ce qui te touche le plus ? » Pour nous ces questions semblent essentielles car les vocations humanitaires nécessitent d’avoir un peu de tripes, mais pour Emmanuel, c’est du détail, un vague geste de la main : « ben… du développement, quoi ».
Ces places sont convoitées… Et c’est pas difficile de comprendre pourquoi ! Imaginez ce que peut ressentir l’Ougandais moyen qui voit les travailleurs humanitaires circuler dans des 4×4 plein d’autocollants avec chauffeur, habiter une maison ou toute la plomberie marche, avoir du personnel employés pour faire le jardin, garder la maison, les enfants, se retrouver régulièrement au bar pour boire des bières fraiches… Le coût de la vie en Ouganda est bas, les salaires des humanitaires (en comparaison avec ce niveau de vie), très élevés. De quoi susciter un paquet de vocations ici…


On a l’impression qu’ici le temps est arrêté. Que tout le monde attend qu’il se passe quelque chose.



Bon, y’a pas grand chose ici. On se demande de quoi les gens subsistent. Pas d’agriculture, pas d’eau, pas de plantations. Des villages presque déserts, des camions, des boutiques avec des bonbons et quelques objets en plastique.


Et des enfants, partout, tout le temps.

Et tout ces gens qui vont au Soudan du Sud. Nous appréhendons un peu.

On en profite pour peser nos biclous sur un crochet de sac de grain.
Score :
Stuart: 63 kilos.
Jérémie: 58 Kg (dont 19 de vélo et 8 litres d’eau et 2 de nourriture)
Claire 48 Kg (dont 19 de vélo et 6 litres d’eau et 2 de nourriture)
Soit 20 kilos de moins par vélo qu’au départ !



Nous atterrissons ce soir dans un hôpital de brousse, où, entre autres, deux américaines en mission (Leila et Ana) nous accueillent. Elle sont visiblement très heureuses, elles se sentent assez isolées ici. On les comprend.

Les panneaux solaires sont très convoités, donc très protégés aussi.

Rah du fromage ! Bon c’est pas du Beaufort d’alpage, mais quand même. C’est bon, un peu de produit “fait en France” dans le ventre.


Les frontières, on commence à avoir l’habitude (vous aussi), c’est toujours le bordel.

Stuart, pour la postérité devant le panneau “WELCOME IN SOUTH SUDAN”.
Pour savoir ce qui va nous arriver là-bas, ne ratez pas le prochain épisode de “Claire et Jérémie en vadrouillent au … SOUDAN DU SUD”

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