(Écrit le 15 avril 2013, soit plus d’un an après les faits…)

Shalom !

Bin voila, on l’a fait. On est sortis d’Afrique.
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an, presque jour pour jour, en passant de l’Égypte à Israël. C’est qu’on a mis du temps à l’écrire ce reportage !
Vous remarquerez que nous n’avons pas perdu notre humour entre temps !

Le bon roi Salomon (qui n’a pas mis sa kippa à l’envers), en inaugurant le Temple de Jérusalem, précisait dans sa requête : « Seigneur, exauce même les prières des païens qui viendront ici ».
Merci Salomon d’avoir pensé à

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nous.

Dans cette bulle occidentale plantée au milieu du monde arabe, on parade avec une kalachnikov à 19 ans avec autant d’aisance qu’une planche de surf, on sirote de la limonade à la cardamome dans une échoppe de la vieille ville de Jérusalem, on assiste au coucher du soleil sur la ville sainte when to take cialis before

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intercourse depuis le mont des Oliviers, au lever du soleil sur la mer Morte depuis le sommet de la forteresse de Massada, on emprunte des chemins datant de l’époque des Croisés…
Créé en 1948 sur un territoire minuscule, l’État d’Israël est le fruit d’un vieux rêve pour certains, et d’un nouveau cauchemar pour d’autres : celui du retour des juifs du monde entier sur la terre ancestrale au prix de la spoliation des terres arabes. Singulier bouillon (ou brouillon, au choix) de cultures, c’est aussi le berceau du christianisme, et Jérusalem est le troisième lieu saint des musulmans.

Les chrétiens se remémorent les croisades, y adorent le lieu de la crucifixion et de résurrection, ainsi que le tombeau du Christ et attendent la réalisation de leur prophétie (Jésus Christ II : Le retour) sur le mont des Oliviers, alors que les juifs pleurent au mur des lamentations et attendent à 50 mètres de là l’avènement de leur Temple sur la place de l’Esplanade des Mosquées, qui est de surcroit le troisième lieu saint de l’Islam car Mahomet y aurait fait un « voyage nocturne » où les musulmans se réuniront le jour du Jugement Dernier.
Pas étonnant que ce soit le bordel !

C’est comme si mon voisin voulait garer sa voiture sur mon parterre de fleur que j’ai aménagé juste devant la porte de mon voisin d’en face.
Alors forcément, pour la paix dans le voisinage, ça n’aide pas.
Miroir de l’humanité, reflet de toutes les divisions.

Il règne une certaine intemporalité en Israël, et particulièrement dans la vieille ville de Jérusalem. Comme si plusieurs temps se superposaient. Un temps immédiat qui est celui de l’actualité et des bouleversements incessants, un temps historique multimillénaire et enfin un temps religieux ou idéologique qui serait celui de la prophétie et des symboles.
Chaque communauté vit ainsi selon son propre temps et ses propres repères historiques. La réalité est perçue différemment que l’on soit laïque, croyant, orthodoxe, juif, musulman, athée, agnostique…

Détendez vous, enlevez les pulls, mettez vous à l’aise, on vous emmène à la rencontre de ce peuple qui partage avec nous une certaine « tradition du nomadisme » ;) )))
On se comprend, hein ?

Chers lecteurs. Tout d’abord on vous invite à vous mettre un peu dans l’ambiance en cliquant sur cet unique petit « play » ci-dessous. Il s’agit d’un enregistrement réalisé pendant le chemin de croix à Jérusalem : Pater Noster /vs Allah.


Nous vous avions laissés lors du dernier cyclo-reportage au poste frontière avec l’Égypte, d’où flottait un drapeau blanc et bleu. Le « Magen David ».
La frontière est à l’image de la relation tendue qu’entretiennent ces deux pays : miradors et barbelés, visage de la partition d’après guerre.
Les services de sécurité et les points de contrôle israéliens nous démontrent combien Israël est nerveux avec les palestiniens, et plus généralement avec les pays arabes dont nous venons. C’est louche pour eux tant de visas africains, notamment

celui du Soudan.

D’emblée, les agents de la sécurité nous arrêtent : tout doit passer au scanner. Nous tentons de parlementer gentiment mais la jeune fille en treillis qui filtre les entrées nous mouche illico. Tout doit passer au scanner « Vous n’êtes plus en Afrique ici ». Nous commençons donc à déballer le contenu de nos sacs dégoutants, nos chaussettes répugnantes. Notre dernière douche date du Caire, 10 ou 12 jours en arrière, et il faut dire que la perspective d’un retour proche chez

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nous a incité à un peu laisser-aller dans notre aspect.

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Mais rien ne fait peur à nos 2 cerbères de allez, 19 ans, la kalash en travers et le chewing-gum dans la bouche. Ils s’attaquent maintenant aux vélos dont ils veulent vérifier chaque pièce, l’intérieur du cadre et des pneus. Trop gros pour passer au scanner, ils nous demandent de démonter tout ce que nous pouvons, là devant eux. La file d’attente grossit lentement derrière nous. Nous faisons mine de ne pas avoir d’outils pour le faire, nous jouons aux idiots, pensant qu’ils finiraient par se lasser et nous laisser filer. Tu parles. Au bout d’une demi-heure de perte de temps, voyant arriver l’un des militaires armé d’une énorme clé à molette (peut être plus pour fracasser nos vélos que pour les démonter), nous acceptons coopérer et sortons notre trousse à outil. La file d’attente doit exploser les 200 personnes mais personne ne moufte. Après un démontage à l’arrache de nos roues nous réussissons à fourrer un des vélos sur le tapis roulant du scanner qui passe en raclant les parois. Ils nous font grâce du 2ème vélo, merci.

Une fois passés les contrôles, fouilles et scanners, Jérémie a droit à quelques heures de questions par les services secrets du Mossad, qui lui demandent, entre autre, pourquoi il n’est pas juif, s’il émet des critiques sur la façon dont Israël gère sa politique intérieure et extérieure, ce qu’il pense de la Palestine … alors que vraiment, on avait l’air complètement… comment dire : sales, contents, tout bronzés, plein de poussière, débraillés et bien français !
– Quelle religion ? lui demande la dame des services secrets.
– Agnostique. Et vous ?
– … Juive ! Agnostique? C’est quel type de religion, vous êtes nombreux dans le monde ?
– Quelques uns… un petit groupe de personnes quoi…
– Vous formez un groupe de personnes ?
– …

Au bout de 5 heures passées dans ce p… de poste frontière, nous sommes toujours coincés à attendre que le Mossad décide de ce qu’il veut faire de Jérémie. Pour nous détendre (et jouer aux cons, toujours on adore) nous allons jouer un peu d’accordéon sous leur fenêtres. Au pied de nos vélos, au milieu de nos sacs en vrac, nous envoyons notre meilleure ambassadrice de toutes nos forces : Amélie Poulain. Ça a du en détendre quelques uns, et ils finissent par nous laisser filer. Nous sommes arrivés à 14h, et repartons à 21h.
Nous entrons en Israël, un autre monde.

EILAT, BIENVENU EN OCCIDENT

L’entrée dans Israël nous fait le même effet que de passer de la brousse Kenyane à un supermarché du XXVème millénaire.
Le choc culturel le plus violent de notre voyage. Nous tombons nez à nez avec notre société occidentale dans tout ce qu’elle a de plus clinquant, ramassée là entre les barbelés qui la maintiennent dans une bulle artificielle de survie. Tout est propre et pensé. Ça pourrait être la Suisse, c’est Israël.
Eilat est une station balnéaire, à 1 km de la misère Égyptienne, dans le golf d’Aqaba, au bord de la Mer Rouge.
Nous arriverons par la plage, ambiance…
Palmiers de croisette, jardins aseptisées, des trottoirs pour marcher, tout est taillé droit.
La plage est bondée de jeunes et de moins jeunes qui festoient dans la nuit. Des groupes électrogènes sont posés sur le parking, les câbles tirés jusqu’aux tentes installées sur le sable. Bouffe, bière, et son à donf.
Pour la première fois depuis longtemps, nous voyons des gens en maillots de bain.
Mais finis les beaux corps athlétiques des africains. Ici ça pend, ça dépasse, ça contient, ça boudine, on se croirait à Nice :)
Au milieu de toute cette pelouse verte et ces palmiers, ces vitres et ces maillots de bain, et ces restos, et cet argent, et cette liberté si belle dont tout le monde se félicite, nous nous sentons tout bizarres. On nous a dit plusieurs fois depuis hier : « Ooooh, vous allez A-DO-RER Israël, ça va être votre plus beau pays ! ». Pour le moment nous sommes encore dans une phase « immersion/découverte » qui nous fait déjà beaucoup réagir.

Le béton remplace la terre.
Les immeubles remplacent les villages.
Finis la vie bordélique et chaleureuse de l’Afrique, grouillante de femmes colorées et d’enfants excités.



Partout, des drapeaux Israéliens.


A Eilat, nous sommes logés chez Ana et Roy, deux Couchsurfeurs. Nous faisons notre premier shabbat dans cette chouette famille de hippie avec leurs enfants. Ana est une Israélienne d’origine russe, Roy d’origine Argentine. Après avoir écumés les Kibboutz (ferme auto-gérées et collectives dont on vous reparlera plus tard) ils se sont installés ici. Elle, elle masse les pieds des gens sur la plage, lui fait la tournée des restaurants pour récolter les bouteilles en plastique vide (10 000 par jour environ pour lui seul) et va les revendre à l’usine de recyclage !

En chemin, nous prenons une pause sur une aire aménagée au bord de la route, dans une ambiance cordiale et décontractée. Autour de nous sont assis beaucoup de jeunes couples avec des poussettes. Un revolver dans la poche arrière du pantalon d’un gentil papa nous accroche l’œil, jusqu’à ce qu’on s’aperçoive que la fille en face de nous mange sa glace la mitraillette en bandoulière…
Ambiance toujours…


Notre condition d’antimilitariste dans ce pays où on glorifie soldat armée et patrie, n’a pas été facile. La défense du pays est un sujet sérieux : le service militaire dure plusieurs années (3 ans de service pour les hommes, 2 pour les femmes), et la plupart des jeunes qui le terminent s’offrent ensuite une année sabbatique pour relâcher la pression. Néanmoins, une de nos hôte d’origine américaine nous confiera un soir se sentir différente des Israéliens, parce qu’elle n’a pas vécu ce moment fort et presque initiatique qu’est le service militaire. C’est une chose qu’elle regrettait car cela lui aurait permis de se sentir soudée avec le pays.


DU DÉSERT DE JUDÉE JUSQU’A LA MER MORTE

Nous sommes en Cisjordanie et remontons le désert de Judée jusqu’à la Mer Morte. Pour les Palestiniens nous sommes dans les territoires occupés et pour le gouvernement Israélien nous sommes en Israël.



Notre voyage ayant circulé de bouche à oreille, nous en venons à être invités à passer une nuit dans le Kibboutz Neot Semadar (http://www.neot-semadar.com/)
Les Kibboutz (« assemblée » en hébreu ) sont des communautés d’Israël (ou village collectiviste) développées sous l’influence des idées du socialisme associatif dans les années 1900. Ils représentent le plus grand mouvement communautaire au monde. Ils se sont développés suite à la création du pays pour participer à l’implantation de populations étrangères juives en terre d’Israël. Venus sans rien, les membres offrent leurs services pour la communauté qui subvient en contrepartie entièrement à leurs besoins : logement, éducation, soins, nourriture, loisirs, apprentissage de l’hébreu…
La principale force d’un Kibboutz vient de l’engagement individuel de tous les membres. Originairement rurales, les activités industrielles se développent dans les années 50.
La laïcité et l’égalité des sexes sont revendiquées depuis les débuts (sauf dans les kibboutzim religieux), ce qui explique les relations historiquement très tendues avec les religieux juifs.
Chaque kibboutz comporte de quelques dizaines à centaines de personnes, et est autogéré. Il a donc l’autonomie politique propre à nos municipalités Française en plus du respect de la propriété collective, le travail collectif, l’égalitarisme social et la démocratie directe …
Certains comportent des organes élus (mais l’idéal kibboutzim impose qu’ils aient peu de pouvoir) d’autre pas. Certain prennent en charge totalement l’éducation des enfants, organisent un système de retraite.
Hormis des Israéliens qui y vivent toute leur vies ou quelques mois, on y trouve de nombreux volontaires étrangers, salariés arabes israéliens ou travailleurs immigrés (est-européens, pays du sud-est asiatique…).
Toujours dans le développement de cette sphère du privé, une allocation de « budget personnel » est apparue. Il ne s’agit pas d’un salaire, et l’allocation est normalement égale pour tous. Mais elle permet de participer à la société de consommation, et de s’acheter divers biens non fournis par le kibboutz, qui deviennent dès lors une propriété privée.
Certains Kibboutz sont implantés sur des anciennes terres arabes, d’autre embauchent de la main d’œuvre extérieure, versent des salaires … des comportements souvent critiqués mais existants. Les liens communautaires se distendent, l’enrichissement personnel crée quelques différences sociales…
Le kibboutz s’est ainsi beaucoup inspiré dans ses principes originels des idées anarcho-communistes : absence de propriété privée des moyens de production, accès aux biens égal pour tous, refus du salariat, éducation communautaire des enfants, rejet de la religion, refus des structures élues, démocratie directe…
Différence avec la conception de l’anarchie « traditionnelle » : la relation à la nationalité et à l’état. En effet, la réussite économique des kibboutzim est partiellement due aux subventions de l’État israélien, et ceux-ci lui fournissent des troupes d’élite : pilotes, agents de renseignement, officiers gradés, etc. L’anarchisme rejette quant à lui le principe même d’État.
De plus, il existe dans le kibboutz un « autoritarisme du groupe » extrêmement fort, que beaucoup dénoncent pourtant.
Jusqu’à récemment, 15 à 20 % de la population d’Israël a vécu au moins un an de sa vie dans un Kibboutz. Ils sont considérés comme une « élite », particulièrement militante, volontaire et engagée. Même si l’intégrité idéologique et la popularité des kibboutz est en forte baisse (2% de la population actuelle) il faut donc comprendre qu’ils sont une pierre angulaire importante de la formation du pays, et que même si un même principe communautaire les relie, ils ont aussi beaucoup de différences entre eux. Il ne faut pas donc lire ce que nous écrivons à leurs sujets comme des « vérités générales »


Elie, né ici, nous en apprend beaucoup sur Neot Semadar. Né dans les années 70, ce kibboutz est réputée pour être l’un des plus engagé du pays.
Ici il n’y a aucune relation d’autorité. Aucun vote, aucune note à l’école. Tout se fait à la majorité absolue, et les tâches à accomplir se font de manière « volontaire ». Personne n’est obligé de rien, même si bien sur le « poids » de la communauté joue un peu.
Par exemple, deux adultes sur la centaine ont refusés que le repas de midi des enfants se fasse sans adultes, autogéré entièrement par des enfants (cuisine, service..), alors cela ne s’est pas fait.
Beaucoup de réunions gèrent intégralement la vie collective : agriculture, expérience humaine…
Les vêtements sont collectifs, on change de « maison » tous les

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deux ans, il n’y a pas de salaires, le kibboutz subvient à tous les besoins sur demande et « acceptation ». Cela va d’un paquet de cigarette, une paire de lunette ou la construction d’un bâtiment.
Les gens sont assurés pour tout, ont une retraite s’ils ont vécus suffisamment longtemps dans le kibboutz…
C’est un « laboratoire du vivre ensemble ».
Il y a actuellement une centaine de personnes qui vivent ici pour une longue durée (de 5 ans à « depuis la naissance »), une cinquantaine pour moins d’un an, une cinquantaine d’autres, comme nous, de passage quelques jours ou semaines.
L’agriculture et l’artisanat rendent le kibboutz autonome financièrement.
Savons, bijoux, poterie, céramique, mosaïque, menuiserie, textile, cuisine,

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A côté des kibboutz se développe les «moshavs », en version plus coopérative que « collectiviste viagraonline-edstore », ou seul l’eau et le gros matériel (tracteurs etc..) sont mutualisés.




Nous ne sommes pas si loin de la frontière avec l’Égypte et la Palestine ….


Les voilà ces tanks avec tout leur raffut à tirer des obus dans la montagne.
En Israël, le budget alloué à la guerre est le plus important au monde par habitant. Sur un budget de l’état de 300 milliards de shekel (soit 85 M dollars) 55 milliards (soit 17 % du budget total de l’état !!!!!!!!!!!!!!) est investi par an à faire la guerre. 35 sont une aide directe des USA, car Israël est le pays au monde qui reçoit le plus d’aide des États-Unis. Cette aide militaire sert entre autre aux États-Unis à tester leur matériel…

Sur la route entre Eilat et Jérusalem, cette famille nous a accueillis comme si nous étions leurs propres enfants. Très éprouvés par la route, nous avions justement besoin d’un peu de réconfort. Ils nous ont offert un coin de jardin à l’abri du vent (divin !), et nous avons mis les pieds sous leur table en toute simplicité, partageant avec eux un repas joyeux et convivial.
Jonathan et Elie sont venus avec leurs 8 enfants d’Allemagne il y a 10 ans, pour vivre plus « quotidiennement » leur religion. Ils cultivent la pastèque, et vive dans cette vielle maison anglaise, devenue synagoge puis école (voir le tableau contre le mûr), puis maison familiale.



Nous roulons sur un long faux-plat descendant. Quatre-cent mètres au-dessous du niveau de la mer, les eaux de la mer Morte reposent comme une grosse flaque huileuse. Le climat ici-bas est très hostile : nous sentons la sécheresse sur la peau, la lumière est aveuglante, le soleil cogne sur nous toute la journée. Nous avons l’impression de coller à la route, nos cuisses ne veulent plus pousser.

Spectacle époustouflant devant le miroitement des eaux bleues, et de la Jordanie en face.

La Mer morte se meurt… Notamment suite à la paix avec la Cisjordanie qui a favorisé l’implantation d’usines à phosphate et les canaux d’irrigations du côté Jordanien (avant les accords de paix, la Mer et le Jourdain étaient exclusivement Israéliens).

Depuis 5 jours, Jérémie traine 39/40 de fièvre.
Au matin, c’est la pleine forme, on prend les vélos, et vers midi, le corps ne répond plus. On pense à une insolation. On se repose, on boit beaucoup. Le lendemain, ça va mieux, on repart, et rebelote.
Les 5 jours depuis le départ de Neot Semadar nous avons respectivement fait 74, 60, 52, 44, puis 16 km avant que Jérémie s’effondre sur la plage.
Demain, repos, on visite Massada, en espérant que ça aille mieux.

La Mer Morte est le résultat d’un réchauffement climatique survenu il y a plus de 12 000 ans, entrainant ainsi la disparition de l’oxygène dans ses eaux. Conséquence

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: on y flotte !
En fait on comprend comment Jésus a marché sur l’eau (ça devait être la mer morte ! ;)

Quelques stations balnéaires sont construites sur les plus belles plages. Nous repérons au loin ces immeubles blancs à graduation qui pourraient tout aussi bien se trouver dans une station de ski tant ils font tâche dans le paysage. Le luxe règne en ces lieux, le touriste y est chouchouté !

LA

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FORTERESSE DE MASSADA, mythe fondateur d’Israël.


Pour accéder à Massada, on laisse le téléphérique de côté, et on serpente le long d’un chemin en plein soleil.

Un vent chaud venu de la mer nous décoiffe. L’élévation magnifie tout. Nous sommes toujours en Cisjordanie, un territoire Palestinien.
Au loin, la Mer Morte.

Massada (de l’hébreu metsada, « forteresse ») est cialis online pharmacy l’un des plus beaux sites d’Israël. En plein cœur du désert de Judée, au sommet de la falaise (400 m au dessus du niveau de la mer Morte), se trouve une cité fortifiée extraordinaire constitué de plusieurs palais et de fortifications antiques perchés sur un socle de granite, construite par Hérode entre 37 et 31 avant J.-C.

Le site a été dépoussiéré par les archéologues de 1963 à 1965.

Sur les vestiges de murets court, d’un bout à l’autre du site, une large ligne noire sinueuse. Elle sert à délimiter les ruines originelles des ajouts contemporains, la plupart ayant été rehaussées de quelques rangées de pierres pour les rendre plus imposantes.


Les falaises du côté est, surplombant la mer Morte, sont hautes d’environ 450 mètres.
Un rempart, équipé de nombreuses tours, d’une longueur de 1 400 mètres et d’une épaisseur de 4 mètres, verrouillait le sommet du plateau. La forteresse comprenait des entrepôts, des citernes qui étaient alimentées par l’eau de pluie, des casernes, des palais et une armurerie. Trois chemins, étroits et sinueux, s’élevaient jusqu’aux portes fortifiées.
Pourquoi Massada est un symbole du nationalisme Israélien ?

Pour résumer, c’est le symbole de la tragédie juive, illustrant l’héroïsme face à l’oppression.
À l’origine, Massada était une simple garnison fortifiée par les premiers princes hasmonéens. Hérode le Grand aménagea la forteresse comme refuge contre les menaces d’une invasion égyptienne. En 66, un groupe de rebelles juifs prirent Massada à la garnison romaine qui y était stationnée. En 70, ils furent rejoints par d’autres Juifs et leurs familles expulsés de Jérusalem lorsque la ville fut prise par les Romains.
Pendant les trois années suivantes, ils utilisèrent Massada comme base pour se défendre des Romains. Les défenseurs de cette forteresse isolée, entourée de troupes hostiles, préférèrent le suicide à la reddition.
La découverte de runes conforte la thèse du meurtre collectif avec UN seul suicide à la fin. Les pères de familles tuèrent leur famille, dix personnes exécutent la communauté et les dix tirent au sort leur assassin qui sera le seul à se suicider.
Pour les sionistes, Massada est ainsi le symbole du « Dernier Refuge ».
D’ailleurs, le serment que prêtent aujourd’hui les soldats de l’armée israélienne est: « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Pathologiquement dans la communauté juive, Massada synthétise les peurs Israéliennes, comme le sentiment d’être en permanence à la portée d’une menace grave, comme l’holocauste, ou comme le mythe fondateur d’Israël : un combat imposé contre un adversaire plus puissant qui veut sa destruction, ou plus actuellement encore la quasi-paranoïa juive selon laquelle Israël est une nation condamné à l’isolement et à la survie dans un monde hostile qui cherche sa perte.
Détermination fondamentaliste, combat contre l’adversité, conservation de la terre jusqu’à la mort, insécurité …

La survie dans ce milieu hostile il y a 2000 ans est intrigante. Notamment pour l’approvisionnement en eau.
Dans ce désert hostile, tout un complexe permettait durant la petite période de pluie de récolter l’eau coulant à flancs de falaise et à la stocker dans des réserves prévues à cet effet. L’atmosphère très sèche permettait de conserver l’eau longtemps dans les puits sans l’altérer.


C’est ici que s’est noué le destin de Massada.
Tout est encore en place comme durant les 7 mois de drame.
En 72, les Romains assiégèrent la forteresse. Les légionnaires construisirent un mur d’encerclement, puis une rampe de 100 m de haut contre la face ouest du plateau, avec des milliers de tonnes de pierres, de terre battue et de troncs d’arbres : un exploit technique. Les assiégés étaient sûrs que la forteresse était imprenable, et possédaient les armes prises à l’ancienne garnison romaine, des citernes d’eau et beaucoup de vivres. Environ 8 000 Romains encerclaient un millier de rebelles et la géographie des lieux, le désert, rendait impossible une fuite.
La rampe fut achevée au printemps 73, après environ sept mois de siège, ce qui permit aux Romains d’enfoncer enfin la muraille de la forteresse avec un bélier monté sur une tour mobile.
Cette rampe fut entièrement montée à dos d’hommes ! Mais quand les légionnaires pénétrèrent dans la forteresse, ils découvrirent que les défenseurs avaient mis le feu à tous les bâtiments, à l’exception des entrepôts de nourriture et qu’ils s’étaient suicidés en masse plutôt que de risquer une capture ou une défaite certaine. Les entrepôts avaient probablement été préservés pour montrer que les défenseurs avaient gardé la capacité de vivre et de choisir l’heure de leur mort.

Les restes de la rampe. La voir de nos propre yeux en contre bas, se plonger dans l’histoire et se remémorer cette bataille épique, est émouvant.

Petit bilan après deux ans de soleil.

Mais revenons à la santé de « Mimi ».
Le lendemain de la visite de Massada, le corps de Jérémie est en grève. Fiévreux, le paracétamol ne fait plus d’effet, on abandonne 70 kilomètres avant Jérusalem. Si près du but pourtant…
Pris de pitié devant la tête décomposée de Jérémie, un conducteur de bus accepte d’embarquer nos vélos dans sa soute. Nous montons à bord pour nous effondrer sur les sièges, direction Jérusalem !

JÉRUSALEM, ville suspendue entre fin et début du monde.

Nous découvrons les abords de Jérusalem par la vitre du bus.
On voit passer par la fenêtre les 1200 m de dénivèles (entre -400 de la mer morte et +800 de Jérusalem) qui nous attendaient.
Il y a plus héroïque comme arrivée dans la ville des pèlerins… mais vaut mieux ça ici qu’au fond de la Tanzanie.
Mais comme l’a dit un amis « Quand même, 21 500 Kms pour te mettre HS c’est quand même honorable ! «
Jérusalem est dite « ville sainte » car de nombreuses personnes affublées du titre fallacieux de « prophète » y sont allés un jour aux toilettes.
Ou du moins y ont vécus.
Ville sainte donc pour les trois grandes religions monothéistes, ce qui fait sa gloire et sa richesse quand elles s’accordent, mais aussi son malheur…
Contigüité des lieux saints, épicentre du conflit.


On distingue sur la photo un long mur gris… le mur de séparation est/ouest de Jérusalem.
Explication et histoire contemporaine :
Dans le « Plan de partage » de la Palestine adopté par l’ONU en 1947, Jérusalem devait être placé sous contrôle international. Ce ne fut jamais le cas puisque la première guerre israélo-arabe (1948-1949) allait aboutir à une division de la ville : le nouvel État juif occupant la partie occidentale et la Jordanie occupant l’est de la cité, ainsi que la vieille ville. Pendant près de 20 ans, un no man’s land et des barbelés allaient donc couper Jérusalem en deux. En juin 1967, la Guerre des Six-Jours bouleverse ce décor : Israël conquiert la partie orientale de Jérusalem (ainsi que la Cisjordanie, la Bande de Gaza, le Sinaï et le Golan). Israël a incorporé dans les limites de Jérusalem des terrains que les Palestiniens et la communauté internationale considèrent comme faisant partie de la Cisjordanie. Lorsque l’Etat hébreu annonce des constructions dans ces zones, il affirme poursuivre sa politique de renforcement de Jérusalem (annexée) alors que les Palestiniens et la communauté internationale dénoncent une poursuite de la colonisation des territoires occupés, en contradiction avec les engagements israéliens de 2003 et 2007.
Depuis, au lieu d’occuper en « largeur » on occupe « viagra cvs en hauteur » et en nombre. On assiste à une course à l’occupation par la procréation (+250% en quatre générations du côté arabe, tandis que les juives orthodoxes ont en moyenne 7 enfants…).
Aujourd’hui, la ville compte 750 000 habitants. 66% sont des Juifs, 34% des Arabes.
200 000 juifs israéliens vivent dans la partie orientale de la ville, dans une douzaine de quartiers de colonisation construits après 1967.

Direction l’hôpital.
Vengeance des dieux monothéistes après trente-deux ans de blasphème ?
Ou relâchement général du corps à l’annonce de la fin du voyage ?
Quatre jours de soins à l’hôpital pour Jérémie, des litres de sérum, et la vilaine hépatite E qu’il devait incuber depuis le Soudan semble vaincue.

Un cortège de médecins défile car c’est un cas très rare, cette hépatite E. Le sang de Jérémie a été envoyé dans différents pays en express pour être analysé, car le premier jour à Jérusalem dans les meilleurs hôpitaux du pays personne n’a rien trouvé.
On remarque que le jour de shabbat, il y a beaucoup moins de monde à l’hôpital !
Ça a du bon de prier, on est moins malade.
A moins que ce ne soit parce que les croyants ne peuvent prendre la voiture le jour de shabbat….
Pour l’anecdote, à l’hôpital, Jérémie discute avec un orthodoxe « anti-sioniste », qui ne reconnait pas l’état d’Israël. « Pour nous, c’est le messie, et pas l’ONU, qui doit donner la terre sainte aux Juifs ». Il vit ici sur la terre sainte, mais ne reconnait que les états arabes. Un juif intégriste qui soutient le combat des palestiniens pour la destruction de l’état d’Israël…
Hum.

Après presque un an loin de son fiston, la maman de Jérémie décide de venir passer la semaine à Jérusalem avec nous. Tous ce qui suit jusqu’au départ de Jérusalem se fera en sa compagnie.

Une fois Jérémie sur pied, on s’attaque à visiter Jérusalem, place remarquable, ou l’Histoire s’emmêle les pinceaux, les cultures se croisent, les religions cohabitent, les intérêts s’opposent.
Hélas, la vieille ville nous pose rapidement un problème, l’affluence et le comportement des gens (locaux comme visiteurs) rendant impossible toute tentative de recueillement.
Il y a bien des manières d’apprécier Jérusalem, il est normal que tout le monde ne vienne pas y chercher la même chose : culture et histoire, jolies photos, spiritualité, travail… le plus difficile étant d’accepter la présence de l’autre malgré la promiscuité et le partage des lieux. Nous sommes gênés par le touriste russe qui parle fort dans l’église, nous sommes gênants pour le juif ultra-orthodoxe qui nous voit mal habillés dans son quartier.
A l’intérieur des murailles de la vieille ville, il y a essentiellement des boutiques de souvenirs, des pizzerias et autres restaurants et il est impossible de s’approcher d’un menu sans être abordé par un serveur, et pas mal de lieux touristiques dans les différents « quartiers » qui composent la vielle ville : quartier juif, arabe, musulman, Arménien.
Cependant, c’est « marrant » de voir un franciscain éviter un rabbin juste devant le passage d’un gamin arabe qui se faufile entre les passant.
Douce sensation de fouler ces pavés arrondis par des siècles, que dis-je, des millénaires de semelles qui lui sont passées dessus…
Petite visite touristique (pour la visite spirituelle, on repassera).

Pas de doute, nous sommes en terre promise ;) ))))

Les fameuses pierres blanches de Jérusalem.

Couché de soleil avec vue sur l’esplanade des mosquées que nous reverrons de plus près plus loin.

MEA SHEARIM et l’orthodoxie religieuse

Méa Shéarim est un quartier au nord de Jérusalem, où vivent uniquement des Juifs ultra-orthodoxes. La société moderne ne

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leur convenant pas, ils se sont regroupés ici pour vivre selon leurs principes religieux, et l’Etat d’Israël leur laisse ce droit. Coupés des médias, ils ne parlent pas hébreux, étudient des textes sacrés en yiddish, s’opposent à la création d’Israël… Il existe tout un monde entre la vie de ces gens et celle de la société que nous avons observée lors de notre arrivée. Entre ces comportements radicalement opposés, nous mesurons grâce à nos rencontres l’extrême variété des profils qui constituent le peuple d’Israël. Le fait que tout le monde puisse trouver sa place et vivre en paix semble être un enjeu majeur du pays.
La communauté Orthodoxe intégriste regroupe quand même 20 % de la population. Chiffre en haute à cause de la forte natalité (une tradition). Leurs écoles sont différentes que celle des autres de l’état. Il n’y a pas exemple pas de cours de maths, des cours d’histoire sacrément revisité, pas d’anglais ni d’hébreu. Ici, tout se fait en Yiddish.
Il faut savoir que les études religieuses (comprendre que ton métier ensuite sera de prier pour ton pays et ton peuple) regroupent 70 000 étudiants. Les étudiants et adultes ainsi « inactifs » représentent 1% de la population. Prier aux frais de l’état, car ils perçoivent un salaire… comme des fonctionnaires (étonnant tout de même pour des gens qui ne reconnaissent pas l’Etat d’Israël… bref passons)

La réputation de Mea Shearim y attire beaucoup de touristes, un phénomène qui n’enchante pas la plupart des habitants. Des règles strictes encadrent les visites. Elles sont d’ailleurs rappelées sur de grands panneaux aux entrées du quartier.

Des écriteaux informent les passants des consignes à respecter :
« Les groupes qui passent dans notre quartier offensent sérieusement les résidents. S’il vous plaît, partez. »
« S’il vous plait, ne traversez pas notre quartier dans une tenue indécente ».

Les habitants de Méa Shéarim n’aiment pas beaucoup les visiteurs, pourtant nombreux à être attirés par la singularité de leur tradition. Feignant de ne pas comprendre la signification des affichettes écrites en hébreux, nous avons tenté de pénétrer là

où nous n’étions pas désirés. Marche arrière toute ! Un homme très mécontent nous chasse à coup de pied et de quelques cailloux ; heureusement, quelques personnes s’interposent pour tempérer la situation. Il est vrai que nous représentons à la fois le monde des touristes, des hérétiques, des païens, et des modernes… Aïe…


Plongez avec nous dans le Varsovie des années 30.
Que celui qui n’a jamais pensé à ça nous jette la première pierre :
www.youtube.com/watch?v=Wmbla-2MkFY




L’antisionisme des habitants de ce quartier est dû au fait qu’il est principalement habité par des membres de Neturei Karta, un mouvement ultra-orthodoxe extrêmement antisioniste (on peut voir ainsi de violentes insultes antisionistes taguées sur les murs) qui soutient qu’un état juif ne peut être recréé en Palestine que par le messie.

CE SOIR, ON FAIT LE MUR ! (des lamentations…)


Chapeau typique bordé de fourrure (shtreimel) pour le Shabbat et jours de fête.
Vendredi soir, on croise beaucoup de gens bien habillés pour le Sabbat, les femmes portent des robes à froufrou assez incroyable. On y entend aussi beaucoup de langues : du russe, de l’anglais, du français, de l’amharique et de l’hébreu. Toutes ces immigrations successives qui ont fait grossir à toute vitesse cette ville.

On commence à arriver à repérer celles qui portent une perruque. Brillance des cheveux, raie trop fournie… Comme chacun le sait, les meilleures perruques sont faites avec des vrais cheveux. Se raser la tête pour porter les cheveux d’une autre. Nous, franchement,

ça nous dépasse.


Les hommes en costume noir, chemise blanche, caftan et chapeau noir à large bord propre à leur groupe, se pressent vers le mur des lamentations.



Le « Mur Occidental » ou « Mur Des Lamentations » est un vestige du mur d’enceinte du « temple de Jérusalem (devenue l’esplanade des mosquées) datant du premier siècle avant Jean Christophe. Il est considéré comme l’endroit accessible le plus saint aux Juifs pour la prière, à 100m à peine du troisième lieu le plus saint de l’Islam.

Première surprise, le niveau de sécurité entourant le Mur Ouest. Patrouille militaire dans tout le vieux Jérusalem, fouille et portail de détection à l’entrée du site de prière.


Encore une fois, on s’amuse beaucoup plus du côté des femmes : l’heure de Shabbat sonnant, nous entendons des chants puis c’est toute une ronde qui se met en place sous nos yeux. Après leur prière, les jeunes filles célèbrent le début du Shabbat en dansant près du mur, dans la partie qui leur est réservée (à droite sur la photo)

C’est ici que le prophète Jérémie s’est lamenté.

En nous approchant nous aussi, nous voyons que le sol est jonché de petits bouts de papiers, tombés des interstices dans lesquelles les croyants essayent de les glisser. Mini prières pour grandes ferveurs…

LA VIA DOLOROSA : LE CHEMIN DE CROIX DE JÉSUS THE FIRST

La « Via Dolorosa », ou « chemin de souffrance » en français, est un parcours de quelques centaines de mètres dans la vielle ville. Selon les catholiques romains et orthodoxes de ce monde (c’est important de le préciser), c’est ce chemin que Jésus aurait emprunté portant sa croix avant la crucifixion. Selon les évangiles, Jésus a été incarcéré, condamné, humilié dans Jérusalem, mais il a été crucifié et mis en tombe à l’extérieur des murs.
Hors l’actuel Saint Sépulcre », qui clôt le chemin de croix officiel, se trouve dans les murs de Jérusalem. Si l’on suit les évangiles et les études archéologiques récentes, le Mont Golgotha et la tombe de Jésus seraient à l’extérieur des murs près de la porte de Damas.
C’est pourquoi on vous propose de parcourir avec nous les 9 premières « stations » du chemin de croix, les cinq suivantes dans la basilique du « Saint Sépulcre », et ensuite d’aller au « jardin de la tombe » à l’extérieur de la vieille ville.
En route.

C’est une véritable épreuve que de faire abstraction des vendeurs de t-shirt, de bidules en plastique, de lingerie, de posters et d’icônes importés d’Asie qui encombrent la Via Dolorosa. Judicieusement placés sur ce lieu de pèlerinage chrétien, les vendeurs du souk doivent réaliser un bon business. Les visiteurs en recherche de spiritualité passeront leur chemin…
Ce chemin est recomposé d’après la bible en 14 étapes, donc nous vous développons succinctement quelques unes.

1e STATION : Jésus est condamné à être crucifié
La Première Station se trouve près du Monastère de la Flagellation, où Jésus a été interrogé par Pilate puis condamné par la suite.
C’est maintenant une école coranique qui prend la place de l’ancienne forteresse romaine d’ou la sentence à mort aurait été prononcée.
Nous nous joignons à la procession des prêtres franciscains. Comme tous les vendredis, ils effectuent le chemin de croix, en célébrant chaque station. Après un temps de prières, de chants, et d’explications traduites en plusieurs langues, le cortège se remet en marche pour aller à la station suivante. Nous sommes surpris de voir un des prêtres tenir un mégaphone à la main depuis le début de la procession. A la quatrième station, nous avons l’explication : alors que le père est en pleine traduction, « Allaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah… » La voix du muezzin s’élève depuis la mosquée située juste en face. Le chant des sœurs redouble d’ardeur, mais les décibels musulmans l’emportent.

Lieu supposé de la naissance de la non-moins-supposée vierge Marie.

2e Station : Jésus est chargé de sa croix
C’est dans le couvent de la flagellation que se trouve l’endroit ou le Christ a reçu les coups de fouet punitifs et qu’il a été ceint de la couronne d’épines. De l’autre côté de la cour se trouve la chapelle de la condamnation d’où il a reçu la croix qu’il a du porter jusqu’au Golgotha.


Avant d’arrivée à la 3e station, on passe sous l’Arc de Ecce Homo d’où Ponce Pilate a crié à la foule ¨Voici l’homme¨

3e STATION Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
L’endroit est marqué par une petite chapelle appartenant au patriarcat arménien catholique de Jérusalem. Sa reconstruction fut effectuée au XIXe siècle et ce sont les soldats Catholiques de l’Armée Polonaise qui achevèrent les travaux de rénovation durant la Seconde Guerre mondiale.

4e STATION : Jésus rencontre sa mère
C’est au-dessus du portail de l’église arménien que commémore avec un bas relief la douleur de la vierge qui voit son fils partir à la mort.

5e STATION : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
Une inscription sur l’architrave d’une porte commémore la rencontre entre Jésus et Simon de Cyrène, à qui les romains ont confiés la charge de porter la croix jusqu’au Golgotha (le Calvaire), le lieu de la Crucifixion. En bas à droite la main du Christ est incrustée dans le mur ou il se serait appuyé.

6e STATION : Sainte Véronique essuie le sang et la sueur sur visage de Jésus
Une église appartenant aux Catholiques grecs préserve la mémoire de la rencontre entre Jésus et Véronique, dont on peut aussi voir le tombeau. C’est à l’occasion de cette sainte rencontre que Véronique essuya la face du Christ avec un voile de soie et sur lequel se seraient imprimés les traits de son visage. Cette sainte relique serait gardée, depuis le huitième siècle dans la Basilique Saint-Pierre de Rome.

7e STATION : Jésus tombe pour la deuxième fois
Le lieu de la deuxième chute de Jésus est marqué par une colonne, située au croisement de le Via Dolorosa et de la pittoresque et vivante rue du Marché.
Une chapelle franciscaine commémore l’endroit.

8e Station, Jésus console les filles de Jérusalem.
Sur le mur extérieur d’un monastère Orthodoxe grec est sculptée une petite croix noircie par le temps. C’était en ce lieu que Jésus rencontra les femmes pieuses. Ces femmes l’avaient suivi, en pleurant, sur le chemin du Calvaire.

9e STATION : Jésus tombe pour la troisième fois
La troisième chute de Jésus est commémorée par le fragment d’une colonne romaine à l’entrée d’un monastère copte, au pied de l’actuel basilique du Saint-Sépulcre.

Les 4 stations suivantes (partage des vêtements, crucifixion, décès et déposition) se trouvent dans l a basilique du Saint Sépulcre.

LE SAINT SÉPULCRE : JÉSUS CHRIST LAND


Le Saint-Sépulcre est pour les chrétiens le lieu supposé de crucifixion du christ

ainsi que là où trouverait son tombeau. C’est aussi un bon business pour les marchants ambulants qui se pressent devant pour vendre aux touristes des croix en plastique et des jésus en bois « prêt-à-bénir » à l’intérieur.

Jérémie observe un lot de compatriote arriver sur les lieux. Voilà bien longtemps que nous ne les avions pas vus !
C’est un haut lieu de pèlerinage, et un enjeu symbolique fort, car l’église accueille les cultes de plusieurs confessions chrétiennes différentes. Toutes ces communautés y sont protégées par le statu quo sur les lieux saints.
Une contradiction s’impose puisque les textes disent que Jésus a été traîné hors des murs de Jérusalem afin d’y être exécuté.
Les recherches récentes situeraient le « véritable Golgotha plus loin. Nous irons par la suite.

Six communautés chrétiennes se partagent l’entretient du Saint-Sépulcre : Les Grecs, les Arméniens, les catholiques romains, les coptes d’Égypte, les Éthiopiens et les Syriens. Chacun gère le petit coin qu’il lui est attribué, mais il arrive que tout ce petit monde ne s’entende pas du tout.
Au-dessus de l’entrée principale, on peut voir une échelle sous la fenêtre de droite. C’est les Arméniens qui ont la gestion des ces fenêtres et ils avaient décidés de les rénover mais le petit balcon où se trouve l’échelle appartient aux Grecs. Ceux-ci ont rouspété et après s’être querellés avec les Arméniens, l’échelle est demeurée là. Depuis maintenant plus d’une centaine d’années…

10e STATION La pierre supposée où Jésus fut lavé.
Chacun y va de son petit frottis avec de l’huile…

Voir s’allonge littéralement sur le minéral

On y pose les produits « made in China », et on se prend en photo devant.
Un prêtre presse les croyants trop lents.


Ça on a oublié ce que c’était mais ça semblait important.

Les croisés s’embêtaient, alors ils jouaient au morpion.


Au même endroit on peut voir un morceau du Golgotha et le rocher fendu par l’Éternel au moment de la crucifixion.
Rien que ça !

Un lieu de recueillement, on ne se souvient plus pourquoi exactement. Un truc avec Marie on croit.

13 STATION : Le supposé tombeau du christ.
Trois heures de queue, pour quelques secondes chronométrées à l’intérieur.

LE

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GOLGOTHA ET LE JARDIN DE LA TOMBE

À partir du XIXe siècle, un certain nombre d’érudits a contesté le fait que le Saint-Sépulcre puisse être le site réel de la crucifixion de Jésus et de son inhumation. Ils soutinrent que l’église se situant à l’intérieur des murailles ne pouvait être le lieu de ces événements que les textes bibliques placent à l’extérieur des murs.
Golgotha (crâne en hébreu) est une colline située dans l’antiquité à l’extérieur des murs de Jérusalem, sur laquelle les juifs et romains, lapidaient, crucifiaient les condamnés à mort.
L’appellation Golgotha vient du fait que la colline avait un profil naturel de tête de mort. La bible est précise sur le fait que Jésus a été exécuté hors des murs. Un tombeau dans la grotte de cette colline est l’endroit ou Jésus y a été déposé après avoir été crucifié.

Voici une photo d’archive archéologique du Golgotha avant le développement urbain actuel. La distinction de la tête de mort est évidente.

Voici la photo que nous même avons prise du lieu.
Les archéologues et historiens démontrent avec preuves que des exécutions antiques se sont déroulé ici dont des crucifixions et lapidations à de multiples reprises.


En 1883, le général Charles Gordon identifia tout près de cette colline en forme de crâne un tombeau dans une paroi rocheuse d’une région cultivée, à l’extérieur des murs. Il le considéra comme le site le plus probable de l’ensevelissement de Jésus. Il suggéra ainsi le jardin de la Tombe, situé au nord du Saint-Sépulcre dans les environs de la Porte de Damas et datant de la période de l’Empire

byzantin.

Mais y a personne !
Une inscription fût placardée selon la citation biblique ¨Il n’est pas ici, il est ressuscité ! ¨ Car ce qu’il y a de merveilleux dans le Sépulcre de Jésus, ce n’est pas le sépulcre lui-même, mais le fait qu’on l’a retrouvé vide !
On a la preuve ;)

QUELQUES ANECDOTES CROUSTILLANTES




Une poubelle de recyclage uniquement destinée à recevoir les livres sacrés. Ils sont jetés uniquement dans une poubelle bénite pour livre sacrés.

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Y’a que nous pour faire des trucs comme ça : voici la porte d’entrée du consulat français.






Le jour de shabbat, les juifs ne doivent pas toucher les objets électriques. Alors l’ascenseur est programmé automatiquement pour s’ouvrir tous seul, et remonter, étage après étage, tous l’immeuble sans que nous ayons à appuyer sur un bouton. C’est long, hypocrite, et ça embête les non croyants ;)

TOURISTERIES DANS LA VIELLE VILLE

Le tour des remparts, à partir de la porte de Damas ci-dessous en photo, pour le coucher de soleil et pour entendre le chant de l’imam couvrir la ville, est délicieux.






L’imposant bastion situé à l’intérieur des remparts est la grande Tour de David, dans la citadelle historique de Phasael, devenu un musée.

LE MUR DE SÉPARATION et Jérusalem est

Mur de séparation, mûr de la honte, Mur d’apartheid.. Il n’est pas sans rappeler celui de Berlin.
L’objectif déclaré de cette mesure est de protéger la population israélienne en empêchant physiquement toute « intrusion de terroristes palestiniens » sur le territoire israélien. Long de plus de sept cents kilomètres, il inclut plusieurs grands blocs de colonies israéliennes en Cisjordanie, contestées sur des aspects politiques, humanitaires et légaux. Nous espérons que sa démolition aura lieu vite et dans l’allégresse.
Il y a toute une lutte de conquête de territoire. Une colonisation qui se fait pas à pas. Les religieux juifs rachètent le plus de maisons possible, souvent par l’intermédiaire de prête-noms. De l’autre côté si un Palestinien de la vieille ville vend sa maison, il se fait trucider par les autres. Il n’est pas question de céder un pouce de territoire.
Par exemple, les juifs orthodoxes sont en train coloniser les toits d’un quartier qui était un peu en délaissé. Peu à peu, ils construisent d’autres étages. Ils colonisent pas à pas. La place au sol étant limité, on empile, on ne construit pas en largeur mais en hauteur.
De nombreux projets artistico-politiques sont menés depuis 2004 pour lutter contre le Mur. Des trous en trompe-l’œil dans le Mur laissent voir le ciel bleu, l’horizon, la mer, ou simplement…un paysage d’oliviers, tel que visible avant l’érection des 8/9m de béton. Une petite fille accrochée à des ballons s’envole, http://pharmacycanada-rxedtop.com/ Gandhi rappelle l’efficacité de la non-violence… Faut dire qu’il y a de la surface à recouvrir…
C’est ce que nous étions allés voir, mais depuis tout a été repeint… en gris.
Par les Palestiniens.
Ils préfèreraient pas de mur du tout, bien sûr.
Mais en attendant, hors de question que le Mur ne devienne un « bel » objet. Peindre dessus, le décorer, pourrait contribuer à l’ancrer dans le paysage, dans la vie. D’un point de vue Palestinien, ce mur doit demeurer une verrue dans le paysage, pour ne jamais oublier qu’il n’a rien à faire là…

Il est intéressant de noter que c’est l’inverse côté israélien, puisque partout où le Mur est visible par des populations juives, il est soit peint en trompe-l’œil, soit recouvert d’une couche de pierre de Jérusalem, pour lui donner un peu d’allure et le fondre dans le paysage.

En 2003 L’ONU à considéré que la construction d’un « mur » empiétait sur le « territoire palestinien occupé » par 144 voix pour et 4 contre. Cette décision n’est pas contraignante et a été rejetée par l’État d’Israël qui a déclaré : « La clôture de sécurité continuera d’être construite »…






Une vue sur Jérusalem Est et la Palestine.

LE QUARTIER ARABE ET ARMÉNIEN DE JÉRUSALEM

Moins touristiques que les quartiers juifs et chrétiens, plus populaires et moins touristiques aussi.
Nous retrouvons avec plaisir l’animation des souks et des marchés. Les arabes Israéliens représentent 25 % de la population, et précisent bien qu’ils ne sont pas Palestiniens, et se réjouissent pour la plupart de bénéficier de la richesse d’Israël, sorte d’état providence pour eux. Le gouvernement d’Israël ayant déjà des soucis avec les arabes autours, il soigne ceux de l’intérieur. Et la population juive ne semble pas faire l’amalgame. Elle souhaite aussi prouver sa volonté de « paix » avec les pays arabes alentours en soignant sa communauté interne.
Plusieurs panneaux et lieux rappellent aussi le génocide Arménien.




Frein « à pied » fait maison.

LE DÔME DU ROCHER et L’ESPLANADE DES MOSQUÉES

Si Jérusalem est un dédale inextricable de ruelles chaotiques, ici l’espace est ouvert sur le ciel.
Nous voici sur le Mont du Temple, cette grande esplanade édifiée au VIIe siècle par les musulmans, à la limite des quartiers juif et musulman de la vieille ville.
Elle est le troisième lieu saint de l’Islam, après la Mecque et Médine, là où l’ange à arrêté la main d’Abraham, la où Mahomet serait monté au septième ciel dans les bras de Gabriel.
Mais elle représente un lieu saint également pour les chrétiens, car il s’agit du mont Sion de la bible.
Pour les juifs, il s’agit du mont Moriah (ou mont du Temple) où il y a 3 000 ans, c’est là qu’il y avait temple de Salomon qui abritait, selon la bible, l’arche d’alliance et les tables de la loi. Le « Temple » est leur lieu le plus saint, où est accolé le mur des Lamentations.
Pour les Juifs, le Temple ce n’est pas simplement un lieu, c’est un outil de leur religion. Il y a des centaines de commandements qui ne sont pas appliqués par les religieux parce qu’ils n’ont pas le Temple pour les appliquer. Pour beaucoup c’est une obsession : ils attendent la reconstruction du temple.
Bref, les trois religions se partagent (se disputent ?) son histoire, jusqu’au dénouement final où elles sont censées s’accorder de nouveau lors de la « fin des temps », en cet endroit même.


La mosquée al -Aqsa sur le Dôme du Rocher, à l’intérieur duquel repose le Rocher de la Fondation.


Les hexagones de mosaïque bleu sont magnifiques à la lumière du soleil.

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Certains mouvements religieux souhaitent reconstruire le Temple, en s’appuyant sur les textes bibliques dans lesquels ils interprètent que le Messie ne viendra pas tant que la tâche visant à entreprendre la reconstruction ne sera pas entamée.
Avant cela, il faut donc démolir la Mosquée Al-Aqsa.
On nous explique que ces pierres sont ici depuis 20 ans justement la construction du Temple.
Ah bon ? Eh oui, chaque année une bande de rigolos organise une marche en transportant ces cailloux sur un camion. Ils se dirigent vers l’esplanade des mosquées où ils aimeraient bien pouvoir poser les bases de ce qui serait le troisième Temple. Comme ça, le Messie qui n’attend que ça, viendrait enfin faire un tour de ce côté.
Mais le problème, c’est que l’esplanade est déjà occupée par le Dôme du Rocher et la mosquée d’Al-Aqsa. Pour nos joyeux manifestants, ça ne pose aucun problème, il suffirait de déménager le tout, la mosquée et le Dôme, à La Mecque. Comme ça, tout le monde serait content, non ? « Bah, tant pis alors, on rase tout et on reconstruit le Temple comme on veut. Après tout, on a récupéré Jérusalem après la guerre des six jours, c’est à nous, l’esplanade y compris ».
On imagine le résultat. Heureusement, c’est la Jordanie qui est garant du lieu suite aux accords de paix avec Israël.

LE MONT DES OLIVIERS

En face de la vielle ville, se dresse une petite colline. Il s’en est passé des choses à cet endroit il y a 2 000 ans. Chronologiquement, ça c’est passé dans le sens de la descente. C’est plus pratique pour les touristes d’aujourd’hui.

Nous prenons le chemin descendant pour aller dans la Mosquée de l’ascension. À l’origine un premier sanctuaire fût construit à l’emplacement de l’ascension de Jésus au ciel.

Les empreintes des pieds du Christ apparurent miraculeusement dans la poussière et furent protégé et immortalisé dans la pierre mais seul l’empreinte droite a subsisté.

De l’Église du Pater Noster il ne reste que des ruines de l’église qui fût bâti sur la grotte ou Jésus a enseigné la prière du ¨Notre Père¨ à ses disciples.
Des fouilles effectuées sur le site des vestiges byzantins en 1910 et 1911 on mises au jour une plaque de marbre comportant le « Notre Père » en latin. Avec la collaboration de pratiquement tous les pays du monde, le sanctuaire renferme le « Notre Père » dans pratiquement toutes les langues du monde.

Nous continuons notre descente vers l’extérieur des murs de Jérusalem.. Le Mont des Oliviers sert de sépulture depuis plus de 5 000 ans et il est aussi associé aux derniers jours du Christ. Il offre un superbe panorama sur la vieille ville de Jérusalem. La Vallée de Josaphat qui sépare la colline du rempart a conservé plusieurs tombeaux vieux de plus de 4 000 ans dont celui de Zacharie. Les places sont très prisées des chrétiens fortunés car selon l’ancien testament c’est dans ce creux que les morts ressusciteront au jour du jugement dernier


Dans la descente nous distinguons les 7 dômes dorés de l’Église Orthodoxe Russe de Sainte-Marie Madeleine.


Ce site du Mont des Oliviers que nous visiterons est sans doute l’un des plus important : Le Jardin de Gethsémani.
Le jardin fait face au Tombeau de la Vierge Marie et de la Grotte de Gethsémani ou il fût trahi par Judas.
La Basilique de l’Agonie est construite sur le rocher du Jardin de Gethsémani où le Christ aurait prié et pleuré toute la nuit précédant son arrestation ainsi que la où il s’isole avec les apôtres Pierre, Jacques le Majeur et Jean.
L’apôtre Judas arrive alors, menant une bande armée Romaine envoyée par les grands prêtres juifs et les anciens. Judas désigne

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Jésus en lui donnant un baiser.
Les gardes se saisissent de Jésus et l’emmènent

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devant les autorités juives pour qu’il soit jugé.





EN FAMILLE…


Nous logeons à Jérusalem chez de formidables Israéliens d’origine Française et Américaine. Jeunes et presque aussi bronzés que nous, musiciens de surcroit, ils viennent tous pour pratiquer leur religion plus librement. Plus tard nous rencontrons aussi à Ashdod la lointaine famille de Jérémie installée ici (il faut savoir que 20% des juifs vivant en Israël sont d’origine Française). Nous découvrons avec eux une nouvelle facette du judaïsme, plutôt libérale, avec laquelle nous nous sentons à l’aise.
De longues discussions nous permettent de mieux connaître ce pays et ses habitants.
Tout nous semble facile dans ce pays : les gens se laissent aborder facilement dans la rue, proposent de l’aide spontanément, et surtout tolèrent beaucoup de comportement que nous ne voyons plus en France. Comme s’ils voulaient être un exemple. Ainsi le camping sauvage sur la plage est recommandé, même par les autorités (« la plage est douce il faut en profiter »), le voyageur est considéré avec bienveillance (il peut s’allonger en travers de l’allée du bus s’il veut dormir un peu)…
Dans les discussions que nous entretenons, nous remarquons une vision assez stéréotypée et manichéenne des choses. Beaucoup sont surpris de savoir que nous avons traversés l’Afrique, visité (et de surcroit) aimé ces pays de barbares que sont le Soudan ou l’Égypte.
Nous sentons un nationalisme très présent. Le plus beau pays du monde pour beaucoup, le plus spirituel, le plus sûr, le beau temps… un paradis terrestre. C’est vrai que cette Israël est une bulle luxueuse au milieu des pays arabes.

Convaincu de la légitimité du peuple juif à habiter sur « leur terre sainte », beaucoup de personnes nous confient être surpris du soutiens international aux Palestiniens.
Pour beaucoup, « la guerre c’est la faute des arabes qui lancent des bombes. Nous on veut vire en paix ». Une paix à laquelle ils ont du mal à croire alors qu’elle était à portée de main il y a 10 ou 15 ans.
Il nous semble que beaucoup de juifs Israéliens veulent rendre les territoires occupés s’ils avaient la certitude d’un statut quo ensuite. Mais une part de la population Palestinienne souhaite l’expulsion pure et simple d’Israël, la récupération des territoires occupés n’est une étape, la guerre ne serait pas arrêtée pour autant. On nous a dit plusieurs fois que la majorité des

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arabes et palestiniens ont peur de l’extrémisme musulman et vive sous la terreur Islamique.
Beaucoup nous parlent d’un problème de pouvoir et de partage des terres, alors que les médias en font un enjeux religieux. La bonne entente entre Arabe et juifs Israéliens en serait la preuve.

Info ou intox?
La démographie risque d’inverser le problème dans 20 ans, où les palestiniens seront alors plus nombreux que les juifs. Voilà pourquoi Israël veut une paix rapide, et les arabes ne sont pas aussi pressés.
C’était « Évangile selon Jérémie et Claire » (20 – 04 – 2013)

MMMMMMMMMMMMMMm la bonne dafina familliale !

Nous avons étés conviés à assister à la circoncision d’un lointain descendant d’un lointain aïeul d’un lointain cousin de Jérémie, qui arrive le huitième jour après sa naissance.

La plage d’Ashdod, sur la mer Méditerranée.
De l’autre cote de la mer, LA FRANCE !!! Cher pays de mon enfance.
Enfin.
Nous sommes ivres de vent et de joie.
Nous voici au bout de l’aventure, dans quelques jours nous serons en Europe. Nos familles piétinent d’impatience, nous aussi !
Ça sent l’écurie…

Avant de monter dans l’avions qui nous porte à Barcelone, un juif orthodoxe se balance, debout, tout près de la fenêtre. On a vu la même chose devant le mur des lamentations, il doit donc être en train de prier. Tiens donc, ses prières doivent être destinées à l’avion qui est en face de lui. Ça tombe bien, c’est aussi celui que l’on va prendre. Soudain, on a presque envie d’aller l’encourager…

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