Ils ont été indispensables à la réalisation de ce voyage et du livre, cette page est pour eux :

Merci à nos parents d’avoir été sur le chemin de l’aventure avec nous.

Merci à Lili, David, Fred, Hubert, Lionel, Pierre, Vincent, Alban, Jipé et I-Seb, les dompteurs de machines qui n’ont pas compté les heures passées devant leur écran pour matérialiser ces souvenirs.
Merci à Ahmed le magnifique et à tous ceux qui, comme lui, nous ont ouvert la porte de leur vie, accordé un coin de salon, un coin de feu, un carré de pelouse, une place dans leur cour, merci à Solène pour nous avoir acceptés dans son vingt mètres carrés à Cotonou pendant quatre semaines, à Jérôme et Cara, Hélène et Bouba, les Guev’s, les Becqu’s, Malé et Louis, Agnès et Seb, Eugénie et Loïc, Gwen et Max, Océane et Guillaume, merci à Nico pour nous avoir chouchoutés (paumés que nous étions dans son pays).
Merci aux sourires de bord de route, à toutes les femmes qui nous ont puisé de l’eau et cuisiné un repas, aux paysans espagnols qui ne savent pas qu’ils nous ont offert des pêches, des poires, des grenages et des figues. Merci aux mangues de Lasso notre burkinabé extraordinaire, à la spiruline de Tonato, au couscous de Rachid, à nos berbères préférés près de Guercif, aux petits soins de Nagui, à Afro pour la baignade inoubliable avec les requins, aux faiseurs de tajine, de thô, de petits dej’ omelette-yaourt, de bocadillos, de foufou, de riz au gras, de spaguet’ sauce-tomate, de wali-maharagwé, de bissap, de foul. Merci à la moustiquaire, aux pentes descendantes, au vent de dos, à l’ombre salvatrice des manguiers, à ceux qui nous ont indiqué la route, même la mauvaise, aux couturiers et aux cordonniers, soudeurs, bricoleurs en tout genre, à nos vélos téméraires et audacieux, à nos rétroviseurs, à nos rustines, à nos selles compréhensives, à Julien pour la réparation de la remorque, Meryl, Matos et son papa pour nous avoir ramené la remorque et les autres paquets remplis d’Afriquaineries.
Merci à Perrine, Lucille, Brice, Ludo, Ronan, Julien et Timat pour avoir fait germer l’envie du voyage, aux allumés du Recycleur et de Pignon sur rue (Tifen, Mathias et son papa, Philippe, Greg, Simon, Romain et Stéphane), à Paul de Randocycle, à Coraline et Aurélien qui sont venus pédaler avec nous, à Maurice et Nadine qui nous ont donné leurs enceintes solaires et une jolie photo de nous (qu’on a mise au dos du livre), à Pauline pour la clarinette (elle a vu du pays). Merci aussi aux cuisinier(ères) du petit dèj du départ et du pique nique d’arrivée, aux collègues qui nous ont soutenus, à Couchsurfing, aux couchsurfeurs, aux cyclos-voyageurs rencontrés pour leurs conseils, à Virgile, Adeline et Olivier pour nous avoir ouvert la voie, aux amis d’amis du voisin de la cousine qui connaissait un gars qui pouvait peut-être nous héberger, à Henri et son chiffon (un des rares trucs qu’on n’a pas perdu), à nos amis qui ont gardé nos meubles pendant deux ans.
Merci à l’inventeur du vélo et surtout du grand plateau, aux lecteurs assidus du blog, aux encouragements par e-mail et via le site, aux voyageurs qui partagent leurs expériences sur le web, aux dossiers de Carnet d’Aventure, à Annéka et Eric de l’émission « Allo la planète », et merci à Michèle, Claudine, Madame B et Guillaume pour les relectures, à Allan, Seb, Bertrand, Xavier, Yann D et Yann B qui ont eut un regard constructif sur les illustrations du présent ouvrage et qui ont su être encourageants quand tout partait à la poubelle. Merci à Benjamin Flao et Reno Marca pour tant d’inspiration

On ne remercie pas:
Le vent de face, les policiers véreux, les routiers inconscients, les épines de cramcram tueuses de chambre à air, les formalités administratives, le mal de mer, l’axe arrière de la roue de Jérèm’, les cartes Michelin erronées, les ambassades de France alarmistes, les médias sensationnalistes, les douaniers exécrables, les militaires pourris.

Nous saluons Gabriel, Camille, Clémentine, Maïwen et Amélie qui sont arrivés en cours de route, ainsi que Papydé qui est parti pour un long voyage.

LES AUTRES VOYAGEURS QUE NOUS AVONS RENCONTRES


François, ami de longue date, nous accompagne les premiers jours de notre échappée.


Des pieds et des mains pour un tour du monde !
Un an, vingt-cinq pays et vingt mille kilomètres, voilà le pari osé de ce trio rencontré à Fès : Grégoire et Sybille en tandem, Baptiste sur un handbike (Vélo hybride qui permet de pédaler avec les mains).
http://www.tour-du-monde-tandem-handbike.fr/


Roman, un Suisse que nous croisons au nord du Maroc, marche depuis six mille kilomètres. Parti sur les chemins de Compostelle, il ne s’est jamais arrêté…


Jacek est polonais, il a 65 ans. Un jour, sur un coup de tête, il a enfourché son vélo pour aller prendre un peu l’air. D’une bonté sans égal, cet homme se révèle être un véritable Mc Gyver extra-cyclopédique. Nous passerons une semaine inoubliable dans le sud du Maroc avec notre papy d’adoption.


Aux portes du Sahara occidental, Julien et Julien viennent à notre rencontre : « Salut, on vous attendait ! Des Marocains nous ont dit que vous étiez dans le coin… ». Eux sont partis du Jura et se rendent à Dakar pour prendre un bateau. Leur voyage doit se poursuivre en Amérique Latine. En file indienne contre les rafales, nous parcourrons ensemble une bonne moitié de désert, jusqu’à Laâyoune.


A peine nous quittons les Julien que Mark et Maarten nous abordent d’un coup de sonnette qui nous fait tourner la tête : « Eh ! C’est vous les Lyonnais ? ».
Maarten (à gauche) relie la Hollande au Cameroun. Nous le recroiserons en Mauritanie, au Sénégal puis au Mali, et garderons contact avec lui tout le voyage.
tripje.blogspot.com
Mark (à droite) avale la route, de l’électro à fond dans les oreilles. Ses repas à base de pâte lui permettront de rejoindre l’Afrique du Sud en dix mois, d’une traite, à une vitesse de cent cinquante kilomètres par jour.
wallisonweels.com


Belle brochette de cyclistes, dans cette auberge de Nouakchott !
De gauche à droite : Perrin, un nouveau cyclo-voyageur qui nous accompagnera un bout jusqu’à la frontière, Maarten (avec les lunettes) que vous connaissez déjà, et enfin … Irène (devant) et Alain.
Nous nous sommes courus après dans le Sahara, tentant de faire circuler des petits messages par l’intermédiaire des voitures, sans arriver à savoir quel couple devançait l’autre. Nous voici enfin réunis en Mauritanie. C’est qu’il en passe, des cyclistes, dans le coin !
alainelisa.free.fr
nancydakaravelo.free.fr


Perrin le black rider ! Jeune diplômé en sociologie, il est venu depuis Lille sur sa petite reine. Avec un ami qu’il retrouvera à Dakar, il compte ensuite s’envoler vers l’Amérique latine. Ces jours à refaire le monde sur nos biclous sont toujours trop courts, nous nous promettons de nous revoir en France.


Julien, français qui vit au Sénégal avec Meryl, enfourche son vélo pour nous accompagner une semaine le long du fleuve Sénégal. Ses talents de mécano nous seront TRÈS utiles pour réparer notre remorque.


Rencontrés à Bamako, Mikaela et Imran pédalent depuis Londres avec comme projet ambitieux d’enregistrer un CD avec les musiciens des pays traversés ! Elle chante divinement, il guitarise tout autant…
musiccycles.wordpress.com/

Boubacar habite Bobo Dioulasso au Burkina Faso. Artisan handicapé à cause d’une polio mal traitée, il a fait avec nous quinze fois le tour de Bobo, ce qui lui vaut sa présence en ces pages. Infatigable, il serait reparti à Ouaga s’il n’avait pas eu une peinture à terminer. Pour l’anecdote, il a 27 frères et sœur !


Lyonnais comme nous, Johnny est venu faire une boucle de deux semaines au Burkina Faso. Il sera là pour notre passage de la ligne d’arrivée à Lyon, venu à notre rencontre sur son vélo.


« Claire, Jérémie, on viendrait bien pédaler un peu avec vous, pour voir ce que ça fait… ». Fallait pas nous le dire deux fois ! Coraline et Aurélien, deux amis lyonnais, nous rejoignent donc avec vélos, sacs à dos, et… une boîte pleine de fromage. S’ensuit une mémorable descente des collines togolaises, avec en prime une surprenante togoflette reblochon-igname.


Nous faisons la connaissance d’Hervé qui voyage en Namibie avec sa famille. Dans les années 80, il a entrepris un long voyage en vélo à travers l’Afrique. Voici un cliché de l’époque, et ça croyez-nous, c’était de l’aventure ! En comparaison, nous sommes dans « la croisière s’amuse ».


Voici Erdan et Norman, deux cyclos Américain et Canadien partis du Kilimandjaro pour aller en Namibie. Ils descendent donc vers le sud, à l’inverse de notre parcours, le vent dans le dos pour des milliers de kilomètres. En voilà qui ont tout compris !
around-n-over.org


Au Malawi, nous savions (pour en avoir entendu parler) qu’un japonais arpentait la région à vélo. C’est donc tout naturellement que nous ralentissons en apercevant Ryo au sommet d’une colline. D’un caractère réservé et solitaire, nous en apprenons plus sur lui en allant voir son site :
asajiryo.blogspot.com


« CLAIRE ! CLAIRE !! REGARDE, Y A DES CYCLOS, Y A DES CYCLOS !!! » En pleine rue, nous sautons littéralement sur Corinne et Joseba, des « hardcore » voyageurs. Après vingt-cinq mille kilomètres réalisés en Asie, ils enchaînent avec l’Afrique (de l’Égypte au Cap), puis avec l’Amérique centrale pour descendre jusqu’à Ushuaia, la pointe sud. Et après ?…
Nous nous croiserons plusieurs fois à Livingstone pour partager nos expériences et échanger les bons plans (surtout les leurs).
Leur périple en Asie : cocovelo.blogspot.com
Leur périple en Afrique: velobrousse.over-blog.com



L’incontournable coéquipier de ce livre : Stuart. Son voyage ? Relier l’Afrique du Sud à l’Angleterre, en tandem. La place arrière, vacante, est à disposition de qui veut bien pédaler pour se rendre un peu plus loin. Voyageurs d’un jour, d’une semaine, stoppeurs, travailleurs, marcheurs, en profiteront tout au long du parcours.


“Do you want a lift?”
Première leçon de vélo pour Munwé Kenyan, un Massai enchanté de sa matinée derrière Stuart. Il s’est fendu la poire (et nous aussi au passage) durant les dix kilomètres qui le séparaient de son village, dix kilomètres qu’il parcourt habituellement à pied. Un petit coup de pouce de temps en temps, ça ne se refuse pas. Il n’avait jamais fait de vélo, encore moins de tandem.

Stuart ne voyage habituellement pas tout nu : sur la photo il vient de perdre un pari. Encore bravo à l’équipe de France de Rugby d’avoir battu les viandes roses lors de la coupe du monde !
Stuart, sa vie, son œuvre:
beyondthebike.org

Tanzanie1 (166)
Le temps d’un repas de riz / haricot au sud de la Tanzanie, Pete, authentique homo-pédalus-crazybilis, nous raconte ses vingt-cinq mille kilomètres depuis l’Europe, et sa descente de l’Afrique en zigzags.
Le site porte bien son nom:
thebigafricacycle.com
crazyguyonabike.com


Kate est Canadienne. On n’a pas trop compris d’où elle venait ni ou elle allait avec son vélo, mais ce qui est sûr c’est qu’elle a profité du vent de dos depuis Alexandrie. « I fly with my bicycle !!! » nous dit-elle.